OLIVIERW
Maître Poète
La forêt,
J'ai quitté les faubourgs nauséeux et glacés
Des cités enfumées, quartiers malfamés
Aux visages blafards, aux regards angoissés
Cette jungle de béton, de bêtes affamées.
J'ai trouvé mon Amazonie, l'Eldorado
Un paradis sur terre, ou plutôt sur la mer
Un jour de grand vent, échoué sur un radeau
Sur cette plage vestale, aux couleurs primaires.
C'est une île, un coin esseulé sur l'océan
Son cœur émeraude, au charme magnétique
M'attire, je me sens le maître de céans
Sujet aux rêveries, aux accents poétiques !
O forêt ! Étouffes-moi de ton vert plumage
Que tes ailes de sève, protègent ma vie
J'ai besoin de toi, amie, je te rends hommage
Pour ton réconfort, j'aime l'endroit, où je vis !