angepapillonnanou
Maître Poète
La forêt des souffles lointains
Des hurlements de loup résonnent dans la forêt,
Sous mes pas des branches cassées craquent fort,
Les souffles du vent deviennent de plus en plus forts,
On peut entendre des branches craquer sous les orées.
Très haut sur une branche, une chouette hulule,
Et fait résonner son cri dans les lointains échos,
Elle s’est posée sur la branche d’un chêne le plus haut,
Sans bouger, elle attend le divin crépuscule.
Malgré les clartés, la lune jaillit d’entre les brumes,
Des feuilles mortes tapissent le sol et d’autres tourbillonnent,
Entre les arbres presque nus, des ombres sillonnent,
Jusqu’à pouvoir aller atteindre le bitume.
Tout à coup, de nulle part sort une ombre,
Celle m’entraîne dans une course folle,
Craignant qu’avec elle, le vent en poupe, je m’envole,
Ne laissant rien d’elle ou de moi dans la pénombre.
Elle voudra sûrement m’offrir entre les bras de Satan,
Mais je résiste, je lutte contre cette force obscure,
Pour retrouver la lumière, loin de cette nuit impure.
Dans un dernier souffle, je m’échappe de ses griffes, juste à temps.
Des hurlements de loup résonnent dans la forêt,
Sous mes pas des branches cassées craquent fort,
Les souffles du vent deviennent de plus en plus forts,
On peut entendre des branches craquer sous les orées.
Très haut sur une branche, une chouette hulule,
Et fait résonner son cri dans les lointains échos,
Elle s’est posée sur la branche d’un chêne le plus haut,
Sans bouger, elle attend le divin crépuscule.
Malgré les clartés, la lune jaillit d’entre les brumes,
Des feuilles mortes tapissent le sol et d’autres tourbillonnent,
Entre les arbres presque nus, des ombres sillonnent,
Jusqu’à pouvoir aller atteindre le bitume.
Tout à coup, de nulle part sort une ombre,
Celle m’entraîne dans une course folle,
Craignant qu’avec elle, le vent en poupe, je m’envole,
Ne laissant rien d’elle ou de moi dans la pénombre.
Elle voudra sûrement m’offrir entre les bras de Satan,
Mais je résiste, je lutte contre cette force obscure,
Pour retrouver la lumière, loin de cette nuit impure.
Dans un dernier souffle, je m’échappe de ses griffes, juste à temps.