Boutissan
Nouveau poète
L’amour me quitte, la solitude m’embrasse La peur me tue, la mort me menace, Hélas ! Je suis perdu dans la forêt des mânes Sans amitié, sans amour comme une petite fane Le soleil de la haine me fane à l’automne Sans cœur, sans âme je suis un médiocre fantôme. La vie est une petite prison de ma liberté Je suis comme le fou qui cherche de l’éternité L’amour me quitte, la solitude m’embrasse La peur me tue, la mort me menace, Les vagues de la mer me racontent des histoires chaque nuit Les tombes chantent le spleen quand je m’enfuis Fantôme mort poursuit mon cœur triste Dans les rues je suis vagabond mais aussi triste Hélas ! Je suis un oiseau sans plume comme le vent orphelin Je vois le vert comme le noir alors je suis malin. L’amour me quitte, la solitude m’embrasse La peur me tue, la mort me menace, Seul, j’ai commencé à écrire quelques vers poétiques Racontant les souffrances et les mélancolies nostalgiques, Chantant le spleen de mes mots fanatiques Perdu, dans la forêt des mânes, la forêt des morts La prison de l’amour, la vallée de mes remords.