MikaëlMorin
Maître Poète
Ô Folie, doux fléau de mon âme agitée,
Toi, qui fais naître en moi visions sans pareilles,
Es-tu donc ma punition ou bien ma médaille,
Éveillant mon esprit en ton antre encavée ?
D'un geste, tu brises les barrières érigées,
Offrant à mon regard des horizons nouveaux.
Toi, qui, tel un océan, me renverses et me déploies,
Éclats de réalité dans tes eaux déchaînées.
Mon esprit, prisonnier de ton emprise impitoyable,
Vogue sur des vagues d'effroi et de délice,
Dans la danse macabre de ta symphonie insondable,
Célébrant le pacte du rire et du supplice.
Des ténèbres tu émerges, spectre insaisissable,
Dans tes bras, le rêve se mêle à la terreur,
Et le monde ordinaire devient fabuleux et formidable,
Un théâtre d'ombres sous ton règne enchanteur.
Folie, en toi se trouve le feu sacré,
Celui qui fait vibrer les cordes de la lyre,
Et transforme en poésie le cri désespéré,
De l'âme qui se perd et ne sait plus que dire.
Je te salue, Folie, avec un sourire biaisé,
Bénédiction et malédiction en ton sein se tressent,
Et dans ton royaume de chaos débridé,
Je trouve mon refuge, mon délice, ma détresse.
Toi, qui fais naître en moi visions sans pareilles,
Es-tu donc ma punition ou bien ma médaille,
Éveillant mon esprit en ton antre encavée ?
D'un geste, tu brises les barrières érigées,
Offrant à mon regard des horizons nouveaux.
Toi, qui, tel un océan, me renverses et me déploies,
Éclats de réalité dans tes eaux déchaînées.
Mon esprit, prisonnier de ton emprise impitoyable,
Vogue sur des vagues d'effroi et de délice,
Dans la danse macabre de ta symphonie insondable,
Célébrant le pacte du rire et du supplice.
Des ténèbres tu émerges, spectre insaisissable,
Dans tes bras, le rêve se mêle à la terreur,
Et le monde ordinaire devient fabuleux et formidable,
Un théâtre d'ombres sous ton règne enchanteur.
Folie, en toi se trouve le feu sacré,
Celui qui fait vibrer les cordes de la lyre,
Et transforme en poésie le cri désespéré,
De l'âme qui se perd et ne sait plus que dire.
Je te salue, Folie, avec un sourire biaisé,
Bénédiction et malédiction en ton sein se tressent,
Et dans ton royaume de chaos débridé,
Je trouve mon refuge, mon délice, ma détresse.