Rêveurlunaire
Maître Poète
La fleur.
Ni par avril ni mai ; mon opium suprême
Résonne le printemps et sa verte saison
Et pour son doux essor il ne court la raison
Mais plus d'une personne ayant vu son carême,
Quand la cendre pleuvait, nous vîmes qu'elle même
Pour sublimer le ciel qu'au toit de ta maison
S'étendait de draps gris ou funeste oraison
Ô soir, tu signais là, le sais-tu, qu'elle m'aime,
Et l'ample postulat couronne sa beauté
Un regard sibyllin, reflétant ce billet
Que prélat sublimant de ses larmes l'aurore
Ni demain, ni mars, non ! Ne freine ce bonheur
La naissance, sait-on, qui fait belle la fleur,
Rose ou muse au printemps de grâce toi ma flore
Daniel beau le poète rêveur
15 mars 2021
Inknotpad
Google Chrome
09:21
Ni par avril ni mai ; mon opium suprême
Résonne le printemps et sa verte saison
Et pour son doux essor il ne court la raison
Mais plus d'une personne ayant vu son carême,
Quand la cendre pleuvait, nous vîmes qu'elle même
Pour sublimer le ciel qu'au toit de ta maison
S'étendait de draps gris ou funeste oraison
Ô soir, tu signais là, le sais-tu, qu'elle m'aime,
Et l'ample postulat couronne sa beauté
Un regard sibyllin, reflétant ce billet
Que prélat sublimant de ses larmes l'aurore
Ni demain, ni mars, non ! Ne freine ce bonheur
La naissance, sait-on, qui fait belle la fleur,
Rose ou muse au printemps de grâce toi ma flore
Daniel beau le poète rêveur
15 mars 2021
Inknotpad
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09:21