CHENNOUFI
Maître Poète
La fleur doit vivre
Je n’ai qu’un seul désire
Avant de passé au l’au-delà
Voir seulement son sourire
Mais ça ne me suffit pas
Je veux l’entendre me dire
Papa embrasse-moi
Même sans moi sera l’avenir
Me suffit cet instant de joie
Même si je dois souffrir
Je pleure alors sans choix
Je veux la voir grandir
Et admiré sa belle voix
Avant que le temps me nuire
Et que la mémoire me trahira
Heureux, moi je veux partir
Emportant tous mes chagrins
Je veux seulement lui dire
Quand tu es née, j’étais là
Mais les actes sans réfléchir
Ils vous ont rendu orphelins
Alors si tu arrive à me lire
A mon départ je veux que tu sois là
Et pourtant, j’étais heureux
Je te voyais déjà dans mes bras
Mille vœux, j’ai fait pour vous
À l’aube comme a chaque fois
Pour toi, j’ai acheté ce berceau
Que je garde toujours chez moi
Et cette poupée aux yeux bleus
Dans mes rêves, elle me parle de toi
N’oubliez pas ton sang monsieur
Ne sois pas comme moi sang froid
Je pleure ma fille même en dormant
Et comme a chaque réveil
Pour toi, moi, je prie Dieu
En me fixant le ciel
Sous la pluie en marchant
Et devant cette vitrine
M’attire ce joli manteau
Alors là, je m’incline
Pour dire au bon Dieu
Fait que cette gamine
Passe l’hiver au chaud
Des fleurs sans épines
Je lui offrerais au printemps
Et avec mes belles rimes
Je vais lui murmuré mes mots
Pour que je puisse croire
À celle que j’ai aimée
Même s’il va pleuvoir
Ou qu’il fasse nuit
Son amour a un pouvoir
L’illusion devient vraie
Je parle seul au miroir
Malgré mes cheveux gris
Qu’au moment de mon départ
Ma fille va fort me serrer
Je t’aime
Mustapha
Je n’ai qu’un seul désire
Avant de passé au l’au-delà
Voir seulement son sourire
Mais ça ne me suffit pas
Je veux l’entendre me dire
Papa embrasse-moi
Même sans moi sera l’avenir
Me suffit cet instant de joie
Même si je dois souffrir
Je pleure alors sans choix
Je veux la voir grandir
Et admiré sa belle voix
Avant que le temps me nuire
Et que la mémoire me trahira
Heureux, moi je veux partir
Emportant tous mes chagrins
Je veux seulement lui dire
Quand tu es née, j’étais là
Mais les actes sans réfléchir
Ils vous ont rendu orphelins
Alors si tu arrive à me lire
A mon départ je veux que tu sois là
Et pourtant, j’étais heureux
Je te voyais déjà dans mes bras
Mille vœux, j’ai fait pour vous
À l’aube comme a chaque fois
Pour toi, j’ai acheté ce berceau
Que je garde toujours chez moi
Et cette poupée aux yeux bleus
Dans mes rêves, elle me parle de toi
N’oubliez pas ton sang monsieur
Ne sois pas comme moi sang froid
Je pleure ma fille même en dormant
Et comme a chaque réveil
Pour toi, moi, je prie Dieu
En me fixant le ciel
Sous la pluie en marchant
Et devant cette vitrine
M’attire ce joli manteau
Alors là, je m’incline
Pour dire au bon Dieu
Fait que cette gamine
Passe l’hiver au chaud
Des fleurs sans épines
Je lui offrerais au printemps
Et avec mes belles rimes
Je vais lui murmuré mes mots
Pour que je puisse croire
À celle que j’ai aimée
Même s’il va pleuvoir
Ou qu’il fasse nuit
Son amour a un pouvoir
L’illusion devient vraie
Je parle seul au miroir
Malgré mes cheveux gris
Qu’au moment de mon départ
Ma fille va fort me serrer
Je t’aime
Mustapha
Dernière édition:
