BnZ
Nouveau poète
Tiens, il commence à faire nuit.
Le renfermé comble le vide
D’une chambre immobile.
Les yeux photographiés, la sylphide
D’antan te regarde, servile
Avec toujours autant d’amour..
Son sourire figé, donne à ton cœur
De plus en plus fragile, un bonheur
Sincère pour des sentiments devenus sourds.
Tiens il commence à faire nuit.
Tu t’allonges, et peu à peu
En meublant tes pensées
De banalités, et tes yeux
De noir encore bien maitrisé,
La mort à ton chevet
Te raconte l’histoire de ta vie,
Comme la fois ou elle t’a séduit,
A l’époque ou tu savais encore aimer.
Il fait déjà nuit.
Mais ton cœur, trop épuisé
A cessé de battre depuis longtemps.
Tu n’as pu voir, à ton grand regret,
Une dernière fois le firmament
Que lorsque vous étiez encore amants
Vous contempliez du bonheur plein les poumons.
La routine, l’habitude, les prénoms
Ont remplacé les doux surnoms.
Tout comme ton souvenir incertain
Remplacera ton existence au petit matin.
Le renfermé comble le vide
D’une chambre immobile.
Les yeux photographiés, la sylphide
D’antan te regarde, servile
Avec toujours autant d’amour..
Son sourire figé, donne à ton cœur
De plus en plus fragile, un bonheur
Sincère pour des sentiments devenus sourds.
Tiens il commence à faire nuit.
Tu t’allonges, et peu à peu
En meublant tes pensées
De banalités, et tes yeux
De noir encore bien maitrisé,
La mort à ton chevet
Te raconte l’histoire de ta vie,
Comme la fois ou elle t’a séduit,
A l’époque ou tu savais encore aimer.
Il fait déjà nuit.
Mais ton cœur, trop épuisé
A cessé de battre depuis longtemps.
Tu n’as pu voir, à ton grand regret,
Une dernière fois le firmament
Que lorsque vous étiez encore amants
Vous contempliez du bonheur plein les poumons.
La routine, l’habitude, les prénoms
Ont remplacé les doux surnoms.
Tout comme ton souvenir incertain
Remplacera ton existence au petit matin.