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La fièvre.

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion akuro
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akuro

Nouveau poète
Cela vous arrive-t-il d'etre tellement malade, d'avoir la tête qui tourner , mais de se sentir etrangement bien?

C'etait une nuit, malade comme un chien, j'etais totalement mort, un horrible mal de crane , que j'ai commencé a ecrire ces "poemes" qui vont suivre, je les ais enchainés sans m'en rendre compte comme si ma vie en dependait. C'est c'qui s'appelle une fièvre creatrice :D, le resultat est assez marrant, pas tres tres poetique, mais ya des rimes, et je trouve , je ne sais plsu a quoi je pensai cette nuit, mais c'est tres "anar" et denonciateur, look =>

(fait le 15/09/10 [00]

Et il y a toujours cette remise en question,
S’ensuit l’exaltation ,
Euphorie commune,
Aussi éphémère qu’une dune,
L’argent coule a flot,
Grace au pétrole pompé par notre sang et nos os
Si tu soutiens la cadence,
La folie de l’ambiance,
Cette folle possession,
Qui suit l’admiration
D’un idéal perdu de vue,

Et a la fin tu sais plus
Pourquoi bon dieu tes la
Comme un con a gueuler a t’en écorcher la voix
Pour un putain d’avenir dont tu verras pas le jours,
Car pour ta lutte, t’en crèvera,
Tu distingueras seulement son horizon, le frôler des doigts,
Mais tes sacrifices, de la vertu ou du vice,
Sert de ciment, a des jeunes cons indécents
Alors retourne-toi,
Fait face au cons qui ont les cartes mains ,ceux qui se donnent des faux airs
Car ils ne manquent pas d’air, non pas d’air,
Pour t’étouffer a petit feu,
Entre les impôts qui te font plier le dos,
Et la question des retraites,
Qu’ils repoussent d’une traite
Alors pour un avenir meilleur,
Fait sonner la cloche de l’heure,
L’heure de ta gloire, celle qui redonne l’espoir
De survivre par-dessus le trou
La société et ses milles tabous.
Chante se refrain,
Pour le mal et le bien,
Pour te redonner confiance
Chose rare en ses temps de méfiance
Soit pas triste simplifie la cadence,
Celle de ta misérable existence…


Ferme les yeux et écoute,
La mélodie que tu redoute,
Celle de la vieillesse,
Sombre divinité traitresse
Que tu ne peux combattre
A moins de vouloir passer le restant de ta vie dans le plâtre,
Car au fond tu n’es qu’humain,
Un esclave attaché comme un chien,
Usé par des cons,
Aux projets bidons
Sa se prétend arriviste, parfois même opportuniste,
Mais c’est même pas foutu d’écouter les plaintes , j’usqu’au bout de liste
Amis, camarades, mes frères, luttons toujours pour un idéal,
Pour la raison des crève-la-dalle
Continue ton chemin, droit,
Tu y arriveras,
A cette vérité qui fait mal,
Nous ne sommes que des esclaves…

.†Akuma-haiiro.†
 
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