Casbadji
Nouveau poète
La femme que je n’ai pas osé aimer . . .
C’est par hasard qu’elle a pris place
Sur le même banc, il y a longtemps
Celle qui avait beaucoup de classe
Me séduisant dès cet instant
Elle était belle, plus qu’il n’en faut
Plus que je n’en pouvais rêver
Elle qui n’avait aucun défaut
Et dont on se lasse pas d’observer
Elle s’est assise à mes cotés
Et poliment m’a salué
J’étais frappé par sa beauté
Qui donne la fièvre et fait suer
Puis moi, je me suis présenté
Pour entamer la discussion
J’étais ravi et enchanté
Sur un nuage en ascension
Comme sortie d’un conte de fées
Elle était belle et magnifique
Avec un corps svelte et parfait
Et un visage angélique
Je me sentais à côté d’elle
Comme dans un rêve merveilleux
Que je me suis senti des ailes
Et je planais aux sept cieux
En plus de sa beauté physique
Sans artifice et sans appât
Elle est active et très logique
Que l’on se quittait plus d’un pas
Elle est très chic et adorable
Gentille, aimable et très sympa
Un fin gourmet une fois à table
Que deux comme elle, il y’en a pas
J’étais heureux, d’être auprès d’elle
Ne cessant pas de me charmer
Ce mannequin et top model
Que je n’ai pas oser aimer
Or, pour ne pas me voir souffrir
Elle qui m’était inaccessible
Elle a vite fait de circonscrire
Le feu d’un amour impossible
Tel ce fruit beau et magnifique
Hors de portée, car suspendu
Haut dans les airs atmosphériques
Qu’il en devient, fruit défendu
Puis ma raison, mon cœur, et moi
Avons tenu une discussion
Dans un débat chaud en émoi
Pour déclarer la sécession
Après combat fort acharné
Entre mon cœur et ma raison
L’amour naissant, était mort-né
Juste en début de floraison
Quand on n’a pas ce que l’on aime
Il faut aimer ce que l’on a
C’est une devise, un théorème
Qui, dans mon cœur raisonna
Mais l’un des plus grands bonheurs
De cette vie, c’est l’amitié
Cette amitié que j’ai l’honneur
D’honorer bien et en entier
Puis y a des femmes qu’on aime tellement
Que l’on n’ose pas aimer un jour
Qu’on aime trop, passionnément
Que l’on n’ose pas aimer tout court
Merzak OUABED
Alger, novembre 2010
Dédié avec tendresse et amitié à celle dont la beauté dépassait mes rêves, et celle que je n’ai pas osé aimer, il y a si longtemps.
C’est par hasard qu’elle a pris place
Sur le même banc, il y a longtemps
Celle qui avait beaucoup de classe
Me séduisant dès cet instant
Elle était belle, plus qu’il n’en faut
Plus que je n’en pouvais rêver
Elle qui n’avait aucun défaut
Et dont on se lasse pas d’observer
Elle s’est assise à mes cotés
Et poliment m’a salué
J’étais frappé par sa beauté
Qui donne la fièvre et fait suer
Puis moi, je me suis présenté
Pour entamer la discussion
J’étais ravi et enchanté
Sur un nuage en ascension
Comme sortie d’un conte de fées
Elle était belle et magnifique
Avec un corps svelte et parfait
Et un visage angélique
Je me sentais à côté d’elle
Comme dans un rêve merveilleux
Que je me suis senti des ailes
Et je planais aux sept cieux
En plus de sa beauté physique
Sans artifice et sans appât
Elle est active et très logique
Que l’on se quittait plus d’un pas
Elle est très chic et adorable
Gentille, aimable et très sympa
Un fin gourmet une fois à table
Que deux comme elle, il y’en a pas
J’étais heureux, d’être auprès d’elle
Ne cessant pas de me charmer
Ce mannequin et top model
Que je n’ai pas oser aimer
Or, pour ne pas me voir souffrir
Elle qui m’était inaccessible
Elle a vite fait de circonscrire
Le feu d’un amour impossible
Tel ce fruit beau et magnifique
Hors de portée, car suspendu
Haut dans les airs atmosphériques
Qu’il en devient, fruit défendu
Puis ma raison, mon cœur, et moi
Avons tenu une discussion
Dans un débat chaud en émoi
Pour déclarer la sécession
Après combat fort acharné
Entre mon cœur et ma raison
L’amour naissant, était mort-né
Juste en début de floraison
Quand on n’a pas ce que l’on aime
Il faut aimer ce que l’on a
C’est une devise, un théorème
Qui, dans mon cœur raisonna
Mais l’un des plus grands bonheurs
De cette vie, c’est l’amitié
Cette amitié que j’ai l’honneur
D’honorer bien et en entier
Puis y a des femmes qu’on aime tellement
Que l’on n’ose pas aimer un jour
Qu’on aime trop, passionnément
Que l’on n’ose pas aimer tout court
Merzak OUABED
Alger, novembre 2010
Dédié avec tendresse et amitié à celle dont la beauté dépassait mes rêves, et celle que je n’ai pas osé aimer, il y a si longtemps.