Eléâzar
Maître Poète
Oh que la fatigue me plombe la paupière
Décidée à l’appel du sommeil à céder
Il faudrait qu’une armée munie de la rapière
La transperçât pour que je la voie décéder
A l’aurore il neigeait du repos dans mon corps
Que midi fondit par l’étoile incendiaire
Et la fatigue amie de l'astre eut son accord
Pour me couler du plomb brûlant de sa chaudière
Ce soir un violent vent très sec harmattan
Me prive de tenir ouvert mon œil humide
Et je sens que la nuit vers mon plumard m’attend
Arrogante épaulée par l'élément numide
Mais que pleuve une brise éparpillant ce vent
Pour lever la fatigue avec moi trop souvent !
Décidée à l’appel du sommeil à céder
Il faudrait qu’une armée munie de la rapière
La transperçât pour que je la voie décéder
A l’aurore il neigeait du repos dans mon corps
Que midi fondit par l’étoile incendiaire
Et la fatigue amie de l'astre eut son accord
Pour me couler du plomb brûlant de sa chaudière
Ce soir un violent vent très sec harmattan
Me prive de tenir ouvert mon œil humide
Et je sens que la nuit vers mon plumard m’attend
Arrogante épaulée par l'élément numide
Mais que pleuve une brise éparpillant ce vent
Pour lever la fatigue avec moi trop souvent !