magicalgab
Nouveau poète
Une lame millénaire posée sur la route de la vie
Coupe de sa finesse le fil de l’infini.
La rose de l’espoir se fane devant la misère,
Ses pétales s’envolent et se noient dans les vagues de la mer.
Un ciel sombre s’abat d’un torrent de larmes sur la terre
Déposant sur l’humanité un linceul de colère.
Un dérèglement humanitaire arrache la souffrance
Aux âmes mortes, dont l’amour est leur carence.
Le gouffre de la rage s’insinue dans leur estomac,
Creusant un peu plus, chaque jour, leurs trépas.
L’air Léger remplace la force de leurs corps,
Comme des ballons d’hélium, ils s’envoleront vers la mort.
Voyeurs derrière nos jumelles opaques,
Chassant ces images de malheurs en vrac,
Nous continuons notre route morbide et voilée,
Pensant ne pouvoir, à nous seuls, les aider.
Il est mieux de vivre ainsi comme des morts vivants,
Nos existences, le travail, la maison et quelques fois un restaurant.
Nos pensées éloignées de ces pauvres enfants,
Mourants de faim, dans les dunes de sable, errants.
Merci bonne conscience de nous aider à survivre,
Parfois, pour nous soulager, nous envoyons des vivres.
Laissons la course de l’humanité faire sa besogne infâme,
De toute façon à quoi ça sert de verser quelques larmes ?
Et moi, derrière mon poème, je suis ridicule.
Ces mots, face à la misère, sont bien crédules.
Que faut-il faire de plus pour aider ces gens ?
Prier, demander de l’aide aux quatre vents ?
Coupe de sa finesse le fil de l’infini.
La rose de l’espoir se fane devant la misère,
Ses pétales s’envolent et se noient dans les vagues de la mer.
Un ciel sombre s’abat d’un torrent de larmes sur la terre
Déposant sur l’humanité un linceul de colère.
Un dérèglement humanitaire arrache la souffrance
Aux âmes mortes, dont l’amour est leur carence.
Le gouffre de la rage s’insinue dans leur estomac,
Creusant un peu plus, chaque jour, leurs trépas.
L’air Léger remplace la force de leurs corps,
Comme des ballons d’hélium, ils s’envoleront vers la mort.
Voyeurs derrière nos jumelles opaques,
Chassant ces images de malheurs en vrac,
Nous continuons notre route morbide et voilée,
Pensant ne pouvoir, à nous seuls, les aider.
Il est mieux de vivre ainsi comme des morts vivants,
Nos existences, le travail, la maison et quelques fois un restaurant.
Nos pensées éloignées de ces pauvres enfants,
Mourants de faim, dans les dunes de sable, errants.
Merci bonne conscience de nous aider à survivre,
Parfois, pour nous soulager, nous envoyons des vivres.
Laissons la course de l’humanité faire sa besogne infâme,
De toute façon à quoi ça sert de verser quelques larmes ?
Et moi, derrière mon poème, je suis ridicule.
Ces mots, face à la misère, sont bien crédules.
Que faut-il faire de plus pour aider ces gens ?
Prier, demander de l’aide aux quatre vents ?