Rêveurlunaire
Maître Poète
La fête des mères
D'une triste gaieté, j'abhorre ce jour nu
De futiles trésors décorés de lumière
Fêtions aériens, la jouvence première
De l'âge d'opium au rire ainsi venu,
Sans y penser hélas, d'un caprice têtu,
Nous abandonnions là, pour la journée entière
Sans regret la maison et la seule matière
Dont à jamais le cœur seul s'en était vêtu,
À cette occasion au moment magnifique
Je pense recueillant la rose mirifique
Qui décorera l'aire où demeure la fleur,
Qui fit hier, je sais ce qu'aujourd'hui mémoire
M'apporte chère mère aux romans de bonheur
Qu'était cette fête, oui, d'une douceur de moire...
Daniel beau le poète rêveur
04 Juin 2023
Inknotpad
Google Chrome
14:23

D'une triste gaieté, j'abhorre ce jour nu
De futiles trésors décorés de lumière
Fêtions aériens, la jouvence première
De l'âge d'opium au rire ainsi venu,
Sans y penser hélas, d'un caprice têtu,
Nous abandonnions là, pour la journée entière
Sans regret la maison et la seule matière
Dont à jamais le cœur seul s'en était vêtu,
À cette occasion au moment magnifique
Je pense recueillant la rose mirifique
Qui décorera l'aire où demeure la fleur,
Qui fit hier, je sais ce qu'aujourd'hui mémoire
M'apporte chère mère aux romans de bonheur
Qu'était cette fête, oui, d'une douceur de moire...
Daniel beau le poète rêveur
04 Juin 2023
Inknotpad
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14:23
