papymamie
Nouveau poète
La douleur
Je suis sur, vous connaissez la douleur
Cette bête qui vous en fait voir de toutes les couleurs,
Elle prend un malin plaisir
A vous faire souffrir.
Elle est cachée quelque part dans votre corps
Ne croyez pas pour autant quelle dors,
Elle est prête à bondir avec joie
Telle une lionne sur sa proie.
Le moindre petit bobo l’intéresse,
Elle se nourrit du mal, et de votre détresse
Vous serrant dans un étau,
Avec ses bras en guise de couteaux.
L’or d’une intervention chirurgicale
Là alors elle se régale
Elle vous pique, vous harcelle, crache son venin
Vous avez mal, vous priez tous les saints.
Pour elle c’est la grande fête
Elle vous regarde vous prendre la tête
Capable de vous faire crier,
Et même de vous faire pleurer.
Les médicaments lui font la guerre
Elle se défend comme une vipère,
Tout à coup vous vous sentez mieux,
Mai attention elle ne vous quitte pas des yeux.
Enfin vous allez pouvoir dormir,
Vous reposer ne plus souffrir,
Mais n’oubliez pas qu’a son réveil,
Avec fureur, elle vous sortira de votre sommeil.
Quand vous arrivez en fin de vie,
Cruelle et sans pitié, elle vous poursuit
Jusqu'à la fin elle est là,
Et comme vous elle passe de vie à trépas.
Je suis sur, vous connaissez la douleur
Cette bête qui vous en fait voir de toutes les couleurs,
Elle prend un malin plaisir
A vous faire souffrir.
Elle est cachée quelque part dans votre corps
Ne croyez pas pour autant quelle dors,
Elle est prête à bondir avec joie
Telle une lionne sur sa proie.
Le moindre petit bobo l’intéresse,
Elle se nourrit du mal, et de votre détresse
Vous serrant dans un étau,
Avec ses bras en guise de couteaux.
L’or d’une intervention chirurgicale
Là alors elle se régale
Elle vous pique, vous harcelle, crache son venin
Vous avez mal, vous priez tous les saints.
Pour elle c’est la grande fête
Elle vous regarde vous prendre la tête
Capable de vous faire crier,
Et même de vous faire pleurer.
Les médicaments lui font la guerre
Elle se défend comme une vipère,
Tout à coup vous vous sentez mieux,
Mai attention elle ne vous quitte pas des yeux.
Enfin vous allez pouvoir dormir,
Vous reposer ne plus souffrir,
Mais n’oubliez pas qu’a son réveil,
Avec fureur, elle vous sortira de votre sommeil.
Quand vous arrivez en fin de vie,
Cruelle et sans pitié, elle vous poursuit
Jusqu'à la fin elle est là,
Et comme vous elle passe de vie à trépas.