Sylend
Nouveau poète
La Douleur des Mots
Instance décapitée des proverbes inscrits;
Fus-je élaboré à ce mal inédit;
Or, la douleur des mots, celle qui est la proie;
Animée par ces eaux qui découlent du désarroi.
Caprice des syllabes, au-delà l'embaumeur;
Cet élixir arabe, raffiné par ces tueurs;
Ô Douleur ô Douleur, qui persiste en moi;
Devrais-je avoir peur de ta dédaignante Foi ?
Mes heures à l'envers, je crois que je m'y perds;
Rien de plus éphémère, loin de toute cette ère;
Nauséabond, stable, fracture implosée;
Qualités malléables que je donne à mon pré.
Préface de la vie, déterminé au soin;
Cette prison qu'est la vie, je n'en suis plus loin;
Un seul trou possible, celle que l'on dit index;
Suis-je accessible à ce monde si complexe ?
La vie court à sa perte;
Moi, gisant au sol, inerte.
L'accumulation des souffrances;
Je vivrai dans ma propre transe.
Condamné;
Errant;
Donné;
Mourrant.
Silence désespéré;
Je suis le seul perdant.