CECOU
Nouveau poète
C’était un jour d’hiver, je marchais dans une rue desserte .Depuis un certains temps je n’apercevais que les bateaux qui s’éloignaient du port quand mes pas se dirigeaient vers la lagune. Je marchais sur le sable brûlant de la mer. Les regards m’évitaient et à chaque fois que j’en croisais un ,celui-ci fuyaient vers le lointain .Je ne savais pas quoi penser, et je me demandais si le simple fait d’être amputé d’un bras pouvait changer la pensée des autres. Je ne ressentais ni honte, ni peur mais j’éprouvais simplement de la tristesse. Je me demandais si un jour je ne pourrais pas ressembler à ces gens heureux et aimés. Je sais que jamais je ne rattraperai ma faute, mais mes regrets persistent dans ma tête .« Pourquoi, oh oui pourquoi ai-je été désespéré au point de me jeter à corps perdu du haut d’une falaise. »
Depuis ce jour tout a basculé dans ma vie. Ma famille m’a renié et traitait de fou. Mes amis m’ont abandonné au fil des jours m’expliquant qu’il n’avait plus le temps de me voir.
Maintenant le temps pour moi s’allonge et chaque jours de passé est une bataille terminée. Mais aujourd’hui, 8décembre1996 cela va changer. D’un pas déterminée ,marchant dans une allée de mon quartier, je me dirige vers la scène qui donne sur toute la cour.
Marche par marche j’escalade la rampe qui y- mène .Mon cœur palpite mais j’avance la tête haute et plein de fierté .Je m’exclame:
« Suis-je tant répugnant que ça, suis-je si différent de ceux que vous nommez humain? S’en doute ai-je de quoi intriguer, mais oh bon dieu pardonnez-moi de n’avoir qu’un bras!
Parlez ,dites que je ne suis pas assez « normal » pour avoir le droit de vous approcher. Dites que parmi tous les humains je ne suis qu’une bête de foire handicapée... »
Dans mon sang je sens la présence de la rage, ma tête tourne et je ne sens plus mon corps. Je ne sens même pas le vent glacial qui commence à venir… La chaleur du soleil a disparu maintenant la nuit a déployé ses ailes sur la scène…
Les gens autour de moi ,baisse la tête, de honte et rentre chez eux.
Mon regard affolé,de fou sûrement se dirige dans tout les sens pour essayer de trouver quelqu’un qui puisse m’écouter. Mais je ne vois personne. La cour est maintenant deserte…
Depuis ce jour tout a basculé dans ma vie. Ma famille m’a renié et traitait de fou. Mes amis m’ont abandonné au fil des jours m’expliquant qu’il n’avait plus le temps de me voir.
Maintenant le temps pour moi s’allonge et chaque jours de passé est une bataille terminée. Mais aujourd’hui, 8décembre1996 cela va changer. D’un pas déterminée ,marchant dans une allée de mon quartier, je me dirige vers la scène qui donne sur toute la cour.
Marche par marche j’escalade la rampe qui y- mène .Mon cœur palpite mais j’avance la tête haute et plein de fierté .Je m’exclame:
« Suis-je tant répugnant que ça, suis-je si différent de ceux que vous nommez humain? S’en doute ai-je de quoi intriguer, mais oh bon dieu pardonnez-moi de n’avoir qu’un bras!
Parlez ,dites que je ne suis pas assez « normal » pour avoir le droit de vous approcher. Dites que parmi tous les humains je ne suis qu’une bête de foire handicapée... »
Dans mon sang je sens la présence de la rage, ma tête tourne et je ne sens plus mon corps. Je ne sens même pas le vent glacial qui commence à venir… La chaleur du soleil a disparu maintenant la nuit a déployé ses ailes sur la scène…
Les gens autour de moi ,baisse la tête, de honte et rentre chez eux.
Mon regard affolé,de fou sûrement se dirige dans tout les sens pour essayer de trouver quelqu’un qui puisse m’écouter. Mais je ne vois personne. La cour est maintenant deserte…