yves
Maître Poète
La dame en noir
Que tu es affreuse,
Laide et sans pitié !
Avec tes pleureuses,
Sous ton autorité.
Tu frappes sans remord,
Te moquant bien de l’age ;
Les faibles et les forts,
Tu en fais tes otages.
Parfois sans avertir,
Survenant tout à coup !
Tu viens nous les ravir,
Ils étaient avec nous.
Chez toi point de clémence,
Lorsque l’heure a sonné
Seule la souffrance,
Devient ton associée.
Derrière toi une foule,
Triste et silencieuse ;
Et la pierre que l’on roule :
Demeure mystérieuse !
Je ne peux accepter,
Autant d’arrogance !
Pour ma part j’ai trouvé,
La clé de délivrance !
La porte s’ouvrira,
Pour me laisser sortir
Et alors ce jour là,
Il te faudra partir.
Que tu es affreuse,
Laide et sans pitié !
Avec tes pleureuses,
Sous ton autorité.
Tu frappes sans remord,
Te moquant bien de l’age ;
Les faibles et les forts,
Tu en fais tes otages.
Parfois sans avertir,
Survenant tout à coup !
Tu viens nous les ravir,
Ils étaient avec nous.
Chez toi point de clémence,
Lorsque l’heure a sonné
Seule la souffrance,
Devient ton associée.
Derrière toi une foule,
Triste et silencieuse ;
Et la pierre que l’on roule :
Demeure mystérieuse !
Je ne peux accepter,
Autant d’arrogance !
Pour ma part j’ai trouvé,
La clé de délivrance !
La porte s’ouvrira,
Pour me laisser sortir
Et alors ce jour là,
Il te faudra partir.