stew
Nouveau poète
Lorsque la plume délaisse le parchemin,
Lorsque l’espoir séché s’évanouit en cendre,
Son antre noir l’habille, l’efface des siens,
Son regard muet se meurt jusqu’à fendre l’ancre.
A fleur du vivant, il délaisse la rudesse,
Il effleure les larmes pour les rassurer,
Puis il s’élance sans battement, sans détresse,
A corps perdu, dans un monde où agoniser.
Les secondes telles des insectes le rongent
Suçant son sang, putréfiant son corps moribond.
Devenu dégoût, déchet, son essence plonge
Et s’en va, sans encombre, comme un vagabond.
Lorsque l’espoir séché s’évanouit en cendre,
Son antre noir l’habille, l’efface des siens,
Son regard muet se meurt jusqu’à fendre l’ancre.
A fleur du vivant, il délaisse la rudesse,
Il effleure les larmes pour les rassurer,
Puis il s’élance sans battement, sans détresse,
A corps perdu, dans un monde où agoniser.
Les secondes telles des insectes le rongent
Suçant son sang, putréfiant son corps moribond.
Devenu dégoût, déchet, son essence plonge
Et s’en va, sans encombre, comme un vagabond.