La crise est bien assise.
En cette période de crise,
Ne faisons pas de méprise,
Des financiers en bêtises,
L'intérêt est leur hantise.
Nous sommes encore loin de la terre promise,
Celle qui nous conviait à toutes les gourmandises,
Aujourd'hui, je réalise, c'était une grosse sottise,
Il est trop tard maintenant pour que je cicatrise.
J'avais alors voulu croire à cette esquisse exquise,
Il fallait que je le lise, c'était écrit sur sa chemise,
Mais là était la surprise, j'avais cru à la franchise d'Elise,
Payse, Nicolas m'avait pourtant dit : Je te la préconise.
Si actuellement, je poétise, c'est pour que je me ravise,
Cerise sur le gâteau, toutes les options m'étaient permises,
Rien à craindre, c'est la reprise, mais là, je fragilise,
Elise était trop soumise et dans mon fond, elle puise.
Pour moi, plus qu'une solution, à présent, je m'autorise,
A changer toutes mes devises pour que plus haut je vise,
De la prise de mon capital, il faut qu'ils verbalisent,
Car depuis quelques temps, ils me vandalisent.
Il faut que je vous dise, que de la crise, je m'en frise,
J'ai plus d'une solution, soit : Entrer dans la prêtrise,
Où si je me civilise, doubler ma mise faut que je la prédise,
Peu m'importe que certains médisent, moi je vous fais la bise.
Et merci à tous ceux et celles qui me lisent.
En cette période de crise,
Ne faisons pas de méprise,
Des financiers en bêtises,
L'intérêt est leur hantise.
Nous sommes encore loin de la terre promise,
Celle qui nous conviait à toutes les gourmandises,
Aujourd'hui, je réalise, c'était une grosse sottise,
Il est trop tard maintenant pour que je cicatrise.
J'avais alors voulu croire à cette esquisse exquise,
Il fallait que je le lise, c'était écrit sur sa chemise,
Mais là était la surprise, j'avais cru à la franchise d'Elise,
Payse, Nicolas m'avait pourtant dit : Je te la préconise.
Si actuellement, je poétise, c'est pour que je me ravise,
Cerise sur le gâteau, toutes les options m'étaient permises,
Rien à craindre, c'est la reprise, mais là, je fragilise,
Elise était trop soumise et dans mon fond, elle puise.
Pour moi, plus qu'une solution, à présent, je m'autorise,
A changer toutes mes devises pour que plus haut je vise,
De la prise de mon capital, il faut qu'ils verbalisent,
Car depuis quelques temps, ils me vandalisent.
Il faut que je vous dise, que de la crise, je m'en frise,
J'ai plus d'une solution, soit : Entrer dans la prêtrise,
Où si je me civilise, doubler ma mise faut que je la prédise,
Peu m'importe que certains médisent, moi je vous fais la bise.
Et merci à tous ceux et celles qui me lisent.
Luron1er