zoulie
Nouveau poète
Oh, mon Chat,
Si tu savais
Tout le mal que le monde te fait,
Tu aurais bien du tracas.
Tout le monde te trouve froid et distant,
Mais tu est plus qu'affectueux !
Ceux qui t'ont compris disent, le regard aimant :
"L'oeil d'un chat est la porte des cieux !"
Mais il y a les autres, oui, les autres,
Qui te croient fainéant,
Laissent les dire, les autres
Il ne savent pas que tu es très savant !
Ami des artistes,
N'as-tu pas prouvé que tu propice au labeur ?
Tu es plus précieux que l'améthyste
Les autres ne voient pas ta valeur !
Parfois mangé en civet,
Brulé et torturé
Le Moyan-Age ne te réussit pas,
Oh, mon Chat !
Tu es la finesse même,
La grâce et l'agilité,
Que ceux qui disent que ton maître tu n'aimes,
Ne sont pas capables, eux, de dire "aime" !
Et on te compare au Chien !
Ce "fidèle et loyal toutou",
Comparé à toi, il est vaurien,
Il ne vaut pas un clou !
Tu es accusé de griffer,
Mais le chien ne mord-il pas, mon ami ?
Tu es la beauté
Ceux qui ne le pensent pas ne savent pas apprécier la beauté à sa juste valeur, pardi !
On te trouve gourmet
Mais tu as raison d'aimer la diversité !
Monsieur, cela vous plairait
De manger tout le temps des brouets ?
On t'accuse de tous les défauts du monde,
Mais tu n'as que qualités,
Tu sait le faire comprendre à la ronde,
Bastet les Egyptiens avait honorée !
J'aime les chats, qui n'est pas dingue de ce petit félin ?
C'est vrai qu'on l'a longtemps accusé d'être le complice des sorcières, on le mangeait en civet, il y avait même une fête du Moyen-Age pendant laquele on jetait 13 chats du haut d'une tour ! Si certains survivaient, la foule les achevait à coups de bâton... Il existait même des "piano à chats" : on met des chats dans une caisse puis on leur tire la queue, et on peut apprécier la "mélodie"... Les chats ont été victimes de nombreux suplices : enfermés dans des cages de fers on les brûlaient pour conjurer les mauvais sorts... Le chat noir à longtemps porté malchance !
Bref, c'est n'importe quoi...
Si tu savais
Tout le mal que le monde te fait,
Tu aurais bien du tracas.
Tout le monde te trouve froid et distant,
Mais tu est plus qu'affectueux !
Ceux qui t'ont compris disent, le regard aimant :
"L'oeil d'un chat est la porte des cieux !"
Mais il y a les autres, oui, les autres,
Qui te croient fainéant,
Laissent les dire, les autres
Il ne savent pas que tu es très savant !
Ami des artistes,
N'as-tu pas prouvé que tu propice au labeur ?
Tu es plus précieux que l'améthyste
Les autres ne voient pas ta valeur !
Parfois mangé en civet,
Brulé et torturé
Le Moyan-Age ne te réussit pas,
Oh, mon Chat !
Tu es la finesse même,
La grâce et l'agilité,
Que ceux qui disent que ton maître tu n'aimes,
Ne sont pas capables, eux, de dire "aime" !
Et on te compare au Chien !
Ce "fidèle et loyal toutou",
Comparé à toi, il est vaurien,
Il ne vaut pas un clou !
Tu es accusé de griffer,
Mais le chien ne mord-il pas, mon ami ?
Tu es la beauté
Ceux qui ne le pensent pas ne savent pas apprécier la beauté à sa juste valeur, pardi !
On te trouve gourmet
Mais tu as raison d'aimer la diversité !
Monsieur, cela vous plairait
De manger tout le temps des brouets ?
On t'accuse de tous les défauts du monde,
Mais tu n'as que qualités,
Tu sait le faire comprendre à la ronde,
Bastet les Egyptiens avait honorée !
J'aime les chats, qui n'est pas dingue de ce petit félin ?
C'est vrai qu'on l'a longtemps accusé d'être le complice des sorcières, on le mangeait en civet, il y avait même une fête du Moyen-Age pendant laquele on jetait 13 chats du haut d'une tour ! Si certains survivaient, la foule les achevait à coups de bâton... Il existait même des "piano à chats" : on met des chats dans une caisse puis on leur tire la queue, et on peut apprécier la "mélodie"... Les chats ont été victimes de nombreux suplices : enfermés dans des cages de fers on les brûlaient pour conjurer les mauvais sorts... Le chat noir à longtemps porté malchance !
Bref, c'est n'importe quoi...