angel44
Maître Poète
À la veille d'un grand et terrible chambardement,
Mon idée cavale sur cet immense dénouement.
La fin du monde annoncée pour l'an prochain de notre ère.
Y croire, peut-être, on la malmène tellement notre terre.
Chaos total sur notre planète,
Tremblements, éruptions, tempêtes...
Cela arrive en cascade,
Et tout fout le camp en cavalcade.
Islande, terre bénie des dieux,
Révolte de tes volcans ah mes aïeux !
Ils crachent leur lave devenue poussière,
Sortie tout droit, du magma et du cratère.
Rien ne résiste sur son passage,
Tout après lui n'est que carnage,
Des terres brûlées, presque arides,
Mais surtout des visages humides...
Que dire des humains d'aujourd'hui,
Qu'attendent-ils, ils traînent leur ennui.
Peu d'évolution de leur pauvre richesse,
Diminution élevée de leur détresse.
Syndrome des gens qui courent après la vie,
Toujours en mouvement, dans leur moment d'insomnie.
Ils attendent, en ne prévoyant rien, sur cette terre ronde,
La décision du ciel, la fin ou non du monde.
De ce fait, l'humain s'oublie, s'abandonne,
Il reste cloîtré, il s'emprisonne,
Espérant qu'il sera sauvé,
Que reposera sur lui l'humanité.
Il sait bien qu'il vit dans l'erreur,
Mais c'est un moyen d'affronter sa peur,
Alors il continue à y croire,
Même s'il n'y a plus aucun espoir.
L'erreur est venue d'hier, de nombreuses années,
La déforestation, l'abus de la nappe phréatique persécutée.
Les vignes plantées sur les laves de volcan,
Riche trésor, qui les dévaste souvent.
Mais combien de temps, combien d'années ?
Le peuple souffrira encore des abus de leurs aînés,
Les gaspilleurs des richesses terrestres, magma traumatisé,
Fusion totale, explosion qui laissera une terre d'hommes, dépeuplés.