rivière
Maître Poète
La chanson de gloire du Maine
Quand
Paris,
où je trime,
m’insupporte
avec
son bruit et sa fureur,
et que les tracas m’
assaillent,
je me remémore
la chanson de gloire du Maine
qui berça mon enfance
de ses rimes de gloire,
mon cœur retrouve
alors sa quiétude.
Oyez mes amies,
la douceur du vent
contre
l’épithalame des roseaux,
la
cathédrale de la prée
parmi
le piaulement des bruants,
voyez
les broderies de la brume
au-dessus
du Loir
quand
éclot l’aube,
et
les sonnets des fleurs
près
des diocèses du firmament.
Chaque soir,
j’énonce
la majesté des bourgs
aux vitraux de victoire :
Vaas, Château-du-Loir, Flée,
Saint-Calais,
Marolles-les-Braults,
et bien d’autres encore.
Oyez, ma détresse,
mon infortune,
mes amies, et toi ma Douce, mon amante.
Je me maudis,
je ne veux plus de cette vie,
voilà pourquoi
je vous rejoindrai définitivement
dans quelques jours,
et que je graverai
avec vous l’amour de notre patrie
sur
l’autel des ondes et des bois !
Sophie 839
Quand
Paris,
où je trime,
m’insupporte
avec
son bruit et sa fureur,
et que les tracas m’
assaillent,
je me remémore
la chanson de gloire du Maine
qui berça mon enfance
de ses rimes de gloire,
mon cœur retrouve
alors sa quiétude.
Oyez mes amies,
la douceur du vent
contre
l’épithalame des roseaux,
la
cathédrale de la prée
parmi
le piaulement des bruants,
voyez
les broderies de la brume
au-dessus
du Loir
quand
éclot l’aube,
et
les sonnets des fleurs
près
des diocèses du firmament.
Chaque soir,
j’énonce
la majesté des bourgs
aux vitraux de victoire :
Vaas, Château-du-Loir, Flée,
Saint-Calais,
Marolles-les-Braults,
et bien d’autres encore.
Oyez, ma détresse,
mon infortune,
mes amies, et toi ma Douce, mon amante.
Je me maudis,
je ne veux plus de cette vie,
voilà pourquoi
je vous rejoindrai définitivement
dans quelques jours,
et que je graverai
avec vous l’amour de notre patrie
sur
l’autel des ondes et des bois !
Sophie 839