isa90
Maître Poète
Quand il m’arrive certains soirs,
De rentrer du travail, un peu tard
A pas feutrés, j’évite de faire du bruit
Car je sais que tu es déjà endormi.
Après un dernier soupir, fatiguée
Déçue de ne pas avoir pu t’enlacer
Doucement, j’irai me coucher
Dans la chambre d’à côté…..
Alors, Blottie sous les draps, les yeux fermés
Je n’aurai de cesse que de vouloir te trouver
En dessinant du bout des doigts tremblants
Les contours de ton corps excitant.
Je trouverai au fond de ma mémoire
L’expression incandescente de nos regards
Quand le désir s’installe insidieusement
Et nous attire l’un à l’autre irrémédiablement.
Réchauffée par ce trouble qui m’attise
La bouche asséchée par l’idée de faire des bêtises
Je chercherai du bout de ma langue gracile
Les contours de ton corps viril.
Perdant le sommeil, n’écoutant que mes sens
Les heures vont s’échapper en silence
Alors que je rêve de franchir le mur du son
Sous l’intensité de tes impulsions.
En entendant ton souffle serein
Et comprenant que tu te reposes enfin
Je vais arriver à m’endormir aussi
Et patienter encore une nuit.
Mais ce soir, encore, je viendrai t’embrasser
En prenant bien soin de ne pas te réveiller
Et irai, simplement me coucher….
Dans la chambre d’à coté.
Isabelle
De rentrer du travail, un peu tard
A pas feutrés, j’évite de faire du bruit
Car je sais que tu es déjà endormi.
Après un dernier soupir, fatiguée
Déçue de ne pas avoir pu t’enlacer
Doucement, j’irai me coucher
Dans la chambre d’à côté…..
Alors, Blottie sous les draps, les yeux fermés
Je n’aurai de cesse que de vouloir te trouver
En dessinant du bout des doigts tremblants
Les contours de ton corps excitant.
Je trouverai au fond de ma mémoire
L’expression incandescente de nos regards
Quand le désir s’installe insidieusement
Et nous attire l’un à l’autre irrémédiablement.
Réchauffée par ce trouble qui m’attise
La bouche asséchée par l’idée de faire des bêtises
Je chercherai du bout de ma langue gracile
Les contours de ton corps viril.
Perdant le sommeil, n’écoutant que mes sens
Les heures vont s’échapper en silence
Alors que je rêve de franchir le mur du son
Sous l’intensité de tes impulsions.
En entendant ton souffle serein
Et comprenant que tu te reposes enfin
Je vais arriver à m’endormir aussi
Et patienter encore une nuit.
Mais ce soir, encore, je viendrai t’embrasser
En prenant bien soin de ne pas te réveiller
Et irai, simplement me coucher….
Dans la chambre d’à coté.
Isabelle