AnBraz
Nouveau poète
Une caverne, une caverne, en charnier de l'Humanité
Où s'entassent les ombres de leurs sombres chinoiseries
Qu'ils fomentent hardiment avec l'ardeur d'un dévot bêtifié,
Persuadés par les vapeurs d'éther de leurs propres tromperies.
Une caverne où s'écoulent des vérités imagées, imaginées
Dans le clair-obscur du dupe réconfort talionique
Qu'enorgueillit l'avare convoitise d'un malheur donner
Pour la paresseuse jouissance d'une fantaisie colérique.
Une caverne où s'écroulent les réalités sous d'injustifiées injustices
Engendrées par une victimisation infantilisante grandissante
Dont les dehors scellent dans un caveau d'artifices
Les artéfacts embryonnaires d'une pensée épanouissante.
De cette caverne grotesque que peuplent les immondices
D'un monde qui transpire l'écho de son implosion
Je m'enfuis vers des paysages plus propices
Où le regard vous renvoie à votre propre horizon.
Je m'évade de vos prairies fumeuses, fumistes rêveries,
A la poursuite d'une aire déserte de vos mirages en liesse ;
Dans l'espoir d'une ère qui n'ait pour desserte la supercherie,
Je fuis vos fois et jugements pour l'aloi et la justesse.
Sur ce tortueux chemin excavé par le sceau cratériforme
De vos vaines craintes vampiriques, sans aurevoir
Je disparais de vos préceptrices ignorances difformes ;
Je disparais de votre plat onirisme et vos mémoires.
Et les Hommes peignent, peignent leurs pervers désirs
Dopés à la fantasmagorie de vagues désillusions
Dans cette caverne aux parois décrépies d'avenir
Stigmates d'un mal dont on banni le nom.
[ www.an-braz.net © Tous droits réservés ]
Où s'entassent les ombres de leurs sombres chinoiseries
Qu'ils fomentent hardiment avec l'ardeur d'un dévot bêtifié,
Persuadés par les vapeurs d'éther de leurs propres tromperies.
Une caverne où s'écoulent des vérités imagées, imaginées
Dans le clair-obscur du dupe réconfort talionique
Qu'enorgueillit l'avare convoitise d'un malheur donner
Pour la paresseuse jouissance d'une fantaisie colérique.
Une caverne où s'écroulent les réalités sous d'injustifiées injustices
Engendrées par une victimisation infantilisante grandissante
Dont les dehors scellent dans un caveau d'artifices
Les artéfacts embryonnaires d'une pensée épanouissante.
De cette caverne grotesque que peuplent les immondices
D'un monde qui transpire l'écho de son implosion
Je m'enfuis vers des paysages plus propices
Où le regard vous renvoie à votre propre horizon.
Je m'évade de vos prairies fumeuses, fumistes rêveries,
A la poursuite d'une aire déserte de vos mirages en liesse ;
Dans l'espoir d'une ère qui n'ait pour desserte la supercherie,
Je fuis vos fois et jugements pour l'aloi et la justesse.
Sur ce tortueux chemin excavé par le sceau cratériforme
De vos vaines craintes vampiriques, sans aurevoir
Je disparais de vos préceptrices ignorances difformes ;
Je disparais de votre plat onirisme et vos mémoires.
Et les Hommes peignent, peignent leurs pervers désirs
Dopés à la fantasmagorie de vagues désillusions
Dans cette caverne aux parois décrépies d'avenir
Stigmates d'un mal dont on banni le nom.
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