myrtruchocope
Nouveau poète
Je vie dans mon imagination,
Depuis toujours, mes rêves ont le dessus.
C’est utile, cela apaise cette sensation,
Pauvre cœur, ange déchu, espoirs déçus.
Cette vie dans ma tête,
Me soulage de notre réalité.
Ici j’atteins toutes mes quêtes,
Un autre vit-il cela à coté ?
C’est comme plonger une aiguille
Dans un nuage de coton.
Alors ma vie brille,
Derrière mon décor de carton.
En vérité je suis si seule
Et dans mon corps, mon cœur qui gueulent !
Tous mes amis, qui me répond ?
A cet instant qui suis-je au fond ?
Depuis toujours c’est ce qui me pousse,
Une vie en moi meilleure qu’ici,
Un film, des fantômes qui moussent,
Me réveiller affronter ceux-ci !
Est-ce la conséquence,
De cette timidité ?
Drôle de maladie de conscience !
Comment s’en débarrasser ?
Je vis dans mon imagination,
La vérité est ma prison !
Je veux vivre ici-bas,
Ce que je vie tout bas,
Je veux maintenant profiter,
Des joies de cette réalité !
. . .
Depuis toujours, mes rêves ont le dessus.
C’est utile, cela apaise cette sensation,
Pauvre cœur, ange déchu, espoirs déçus.
Cette vie dans ma tête,
Me soulage de notre réalité.
Ici j’atteins toutes mes quêtes,
Un autre vit-il cela à coté ?
C’est comme plonger une aiguille
Dans un nuage de coton.
Alors ma vie brille,
Derrière mon décor de carton.
En vérité je suis si seule
Et dans mon corps, mon cœur qui gueulent !
Tous mes amis, qui me répond ?
A cet instant qui suis-je au fond ?
Depuis toujours c’est ce qui me pousse,
Une vie en moi meilleure qu’ici,
Un film, des fantômes qui moussent,
Me réveiller affronter ceux-ci !
Est-ce la conséquence,
De cette timidité ?
Drôle de maladie de conscience !
Comment s’en débarrasser ?
Je vis dans mon imagination,
La vérité est ma prison !
Je veux vivre ici-bas,
Ce que je vie tout bas,
Je veux maintenant profiter,
Des joies de cette réalité !
. . .