A l'écriture biscornue,
Qui sort de ma plume.
Qui lache son contenu,
Et une flamme se rallume.
A cette façon insouciante,
Dont elle m'apprend la vie.
Cette folle inconsciente,
Sans le savoir est ma thérapie.
Elle est seule à m'entendre,
Quand la vie m'envoie dans les cordes.
Et toujours la voila prétendre,
Que l'univers entier s'accorde.
Elle me chante la liberté,
Et me souffle l'amour.
Une sensation de légèreté,
Dans une sensibilité de velours.
Quand elle revêt son manteau de tristesse,
Dégueulante de mélancolie.
On la retrouve à hurler sa détresse,
A la lueur d'une bougie.
Comme la montagne,
Et l'altitude.
C'est la compagne,
De ma solitude.
A l'écriture biscornue,
Qui émane de moi même.
Je te dois bien ce Salût,
Dans ce semblant de poème.