Une dame dans la quarantaine
S'éprit d'un porc pour amant
Que dis-je, un porc, un goret, un étron
Un être sans vergogne, un déchet de bas-fond
Le porc surpris, flairant l'aubaine
Fut pris d'une envie soudaine
De défecquer bien entendu
Pour que ça sente et que ça pue
Dans son bénart il le fit
Il s'y roula, s'en imbiba et fut surpris
Que la belle l'accepta dans son lit
Et acceptait cette nouvelle vie
Cette queue en tire bouchon
Ce groin puant, ce sale étron
Se promenait en ville avec passion
Les gens disaient "la belle et le cochon"
Et puis un jour, le porc creva
On ne le mangea pas
On ne le bouffa point
Car il était humain
Ainsi fini l'histoire
Du goret magnifique
Qui eut son jour de gloire
Et tomba comme une chique
S'éprit d'un porc pour amant
Que dis-je, un porc, un goret, un étron
Un être sans vergogne, un déchet de bas-fond
Le porc surpris, flairant l'aubaine
Fut pris d'une envie soudaine
De défecquer bien entendu
Pour que ça sente et que ça pue
Dans son bénart il le fit
Il s'y roula, s'en imbiba et fut surpris
Que la belle l'accepta dans son lit
Et acceptait cette nouvelle vie
Cette queue en tire bouchon
Ce groin puant, ce sale étron
Se promenait en ville avec passion
Les gens disaient "la belle et le cochon"
Et puis un jour, le porc creva
On ne le mangea pas
On ne le bouffa point
Car il était humain
Ainsi fini l'histoire
Du goret magnifique
Qui eut son jour de gloire
Et tomba comme une chique