Le soleil vient de se reposer sur cette terre appauvrie
Mon corps est marqué par cette luminosité aigrie
Qui éblouie mon visage et assèche ma peau
Ne laissant entrevoir ce lourd fardeau
La nuit me promet toujours le même calvaire
La dur réalité qui me ronge jusqu’au viscère
Je sent mes pensées vaciller et figés
Ne comprenant pas ma destiné
Je cours après l’aube de ces années
Qui ont laissés tant de souvenirs s’évaporer
Ils sont d’une très grande richesse
Qui mettent à néant ma forteresse
Illusionnant ma route de projet
Construisant ma quête innée
Celle de l’instinct maternel
Qui fusionne dans mes veines
Qui au détriment de mon bonheur
Erre dans les pénombres de la peur
D’oublier son existence, sa panse
Qui ma forger sans me faire offense
Le soleil vient de se lever sur cette terre appauvrie
Mon corps est marqué par cette luminosité aigrie
Mon corps est marqué par cette luminosité aigrie
Qui éblouie mon visage et assèche ma peau
Ne laissant entrevoir ce lourd fardeau
La nuit me promet toujours le même calvaire
La dur réalité qui me ronge jusqu’au viscère
Je sent mes pensées vaciller et figés
Ne comprenant pas ma destiné
Je cours après l’aube de ces années
Qui ont laissés tant de souvenirs s’évaporer
Ils sont d’une très grande richesse
Qui mettent à néant ma forteresse
Illusionnant ma route de projet
Construisant ma quête innée
Celle de l’instinct maternel
Qui fusionne dans mes veines
Qui au détriment de mon bonheur
Erre dans les pénombres de la peur
D’oublier son existence, sa panse
Qui ma forger sans me faire offense
Le soleil vient de se lever sur cette terre appauvrie
Mon corps est marqué par cette luminosité aigrie