L'adieu...
Ce soir, j'ai entendu le cri des ramures,
Entendu gémir les filles de la nature
Balayées, emportées par le vent violent.
Brutal et sans appel fut leur jugement...
Le saule balançait sa longue chevelure
Au souffle impitoyable déchirant l'azur,
Qui le constellait d'étoiles passagères
Finissant au sol en valses éphémères...
Sur les toits, feuilles d'érable et de vigne
S'enlaçaient, entonnaient le chant du cygne.
Sous la voûte céleste émaillée de diamants,
Envoyaient comme un ultime testament...
Un instant, je suis entrée dans le décor,
Tel un oiseau bleu j'y ai pris mon essor,
Avec le vent mon âme a tourbillonné,
La nature et moi, pour toi, avons prié...
Ce soir, j'ai entendu le cri des ramures,
Entendu gémir les filles de la nature
Balayées, emportées par le vent violent.
Brutal et sans appel fut leur jugement...
Le saule balançait sa longue chevelure
Au souffle impitoyable déchirant l'azur,
Qui le constellait d'étoiles passagères
Finissant au sol en valses éphémères...
Sur les toits, feuilles d'érable et de vigne
S'enlaçaient, entonnaient le chant du cygne.
Sous la voûte céleste émaillée de diamants,
Envoyaient comme un ultime testament...
Un instant, je suis entrée dans le décor,
Tel un oiseau bleu j'y ai pris mon essor,
Avec le vent mon âme a tourbillonné,
La nature et moi, pour toi, avons prié...
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