guyhenri
Maître Poète
Or, plus je considère la brièveté de la vie Mesurant ce qui nuit au peu qui réjouit ! En immergeant mon âme dans son flot chimérique, Transportant vers l’issue toujours catastrophique ; Désappointé, je me raccroche au court sursis Juste avant de sombrer dans le gouffre de la nuit ; Avant le crépuscule empêchant d’amasser, Au fil de la vie les bienfaits escomptés, Car soudain la lumière se faisant éclipser. Inexorable s’écoule le sablier du temps ! Ne laissant accomplir ce qui est important De sorte que nul, de vivre n’aura la satiété La vague de la mort venant tout emporter! En pensée j’exécrais cette atroce vérité ! On est venu goûter aux caresses de la vie ; Que le temps d’un éclair, très vite on est parti ; A l’issue de la vie sans jouir de nos envies. Guy