Longe le vent, franchi la frontière de la froideur boréale,
Délie le temps, espace ta tentation au moins pour un instant,
L’absence fût longue et le voyage incertain, de l’île de Baal,
Aux contrées hivernales, et la retenue de ce délicat moment.
Doges de glaise, la température te maintient en vie, courte,
Dagues et glaives, rangés au fourreau, le laps d’un moment,
Rentre en toi, dédie ce cadeau et imagine dans ta yourte,
Rassemble ton âme, enfin ressembler à ce que tu es vraiment.
Le sable est blanc, tu as dans le sang des envies de villégiature,
L’air est comme souffrant, apportant la glace et le glas orgiaque,
Alors que demain, la paix gonflera, un instant d’amour, la rature,
Qui défalque ta haine par nature, et retire donc ton piètre masque.
Le ciel est blanc, mais le cœur encore rouge de toutes ces simagrées,
Fais semblant, d’aimer ce corps qui bouge comme une ombre impie,
Comme tous ces symboles censés amener la trêve, et l’onomatopée,
D’un monde bancal, qui un temps fugacement, se mût comme l’uni.
Longe le vent, franchi la frontière de la froideur boréale,
Doges de glaise, la température te maintient en vie courte,
Le sable est blanc, tu as dans le sang des rêves de villégiature,
Le ciel est blanc, mais le cœur encore rouge de toutes ces simagrées,
Délie le temps, espace ta tentation au moins pour un instant,
Dagues et glaives, rangés au fourreau, le laps d’un moment,
L’air est comme souffrant, apportant la glace et le glas orgiaque,
Fais semblant d’aimer ce corps qui bouge comme une ombre impie.
L’absence fût longue et le voyage incertain, de l’île de Baal,
Rentre en toi, dédie ce cadeau et imagine dans ta yourte,
Alors que demain, la paix gonflera, un instant d’amour, la rature,
Comme tous ces symboles censés amener la trêve, et l’onomatopée.
Aux contrées hivernales, est la retenue de ce délicat moment,
Rassemble ton âme, enfin ressembler à ce que tu es vraiment,
Qui défalque ta haine par nature, et retire donc ton piètre masque,
D’un monde bancal, qui un temps fugacement, se mut comme l’uni.