Oiseau Lyre
Maître Poète
Sur mon couple favori à ma façon.
Je suis, ma chère amie, très heureux de vous voir
Pouvez-vous m’accorder juste l’instant d’un soir
Un peu de votre temps qui signe avec pudeur
La parfaite élégance, sans fin, de votre cœur.
La voyant réticente, nerveuse, et effrayée
Apeurée par l’idée de ce premier baiser
Cette première fois qui peut tant faire peur
Je lui dis ces mots dans un sentiment aimeur :
Approche, et n’aie pas peur, tout va bien se passer
Tu le veux, je le sens, laisse-moi diriger
Mais sans te dominer, cette danse érotique
Que je veux voir être un paradis utopique.
Détends-toi ma chérie, à ton rythme, on ira
Car quel est l’intérêt si dans cet opéra
Tu ne partages pas ce rêve en amoureux
Où je veux voir briller ton bonheur dans mes yeux.
Je veux te voir sourire, qu’il illumine cette
Soirée qui entre nous deviendra une fête
Un gala sans pareil, une douce opérette
Ou notre litanie deviendra son esthète.
Je ne presserai pas le pas, pas de panique
Car je veux qu’avec moi, en ce monde atypique
Où chaque écrivain de sa plume énamourée
Ecrit et dépeint cet instant de volupté…
…Par la pratique propre à l’harmonie des cœurs
Il devienne, avec toi, un moment enjôleur
Ma plus belle acoustique, afin que ta rosée
Soit ma partition aux notes satinées.
Tu n’es pas mon objet, tu es mon plus beau souffle
Ma muse, car avec toi, nullement ne s’essoufflent
Mes belles rimes, les plus douces de ma vie
Pour scander entre nous cette sûre harmonie.
Tu peux m’offrir beaucoup, mais ton plus beau cadeau
Est sans ambiguïté ce que m’offre en écho
Ce pour quoi, chaque jour, je veux dire « je t’aime »
Soit à tout ce qui te permet d’être toi-même.
A ma belle, je veux tant offrir tout ce que j’ai
Tout ce qui détruirait tous ses plus grands regrets
Afin de déverser sur ses tristes journées
Un écrin de soleil plein de sincérités.
Pour pouvoir lui offrir un futur éternel
Qui, je prie, masquera, ses funestes séquelles
En la recouvrant d’un espoir fort prometteur
Dans mes bras chaleureux au plus près de son cœur.
Je veux veiller sur elle, et lui faire du bien
La rassurer, la mettre, à l’aise, en mon couffin
Pour pouvoir, je l’espère, effacer ses chagrins
Et lui octroyer un lendemain plus serein.
Alors elle approcha, et sur le canapé
S’installa près de moi avec légèreté
Et quand je désirai l’étreindre gentiment
Elle se colla à mon manteau rassurant.
Je voulais apaiser sa source lacrymale
Où ses maux se mêlaient à son souffle bancal
Les sanglots saccadant les trémolos fréquents
Qui spammaient sans arrêt son corps effervescent.
Je veux que ce nuage à la douceur laiteuse
Puisse s’émerveiller et soit toujours heureuse
Afin que ce soleil d’un roux immaculé
Apporte à mon amour un brin d’éternité.
A toi tendre cocker, je te dédie ces vers
Toi qui m’a accueilli comme l’un de tes pairs
Toi qui est ma Lady qui a su conquérir
Mon âme qui sans fin recherche à te chérir.
Devant ces spaghettis, sous ces refrains chantants
En ce slow étoilé de ce soir envoûtant
Merci à toi trésor de m’avoir accepté
Et laissé une chance, malgré l’identité…
…De la vie de la rue qui ne m’a pas quittée
Et qui a fait de moi un cabot recherché
Ravagé de douleurs par tous ces Lucifers
Qui me désiraient tant au fond d’un cimetière.
Merci à toi de bien démontrer que les classes
Sont des distinctions qui n’ont aucune classe
D’ignobles sectes qui cherchent juste à ranger
Autrui selon des lois et codes insensés.
On n’a pas à rester enfermé sur des dires
Qui pourraient nous priver d’un très bel avenir
En se faisant dicter, par des règles, nos vies
Sous des critères qui régissent nos esprits.
Restons donc nous-même en brûlant ces étiquettes
Tous ces aprioris qui ne sont qu’une bête
Invention afin d’encore mépriser
Tous ceux considérés comme des nocuités.
Sans chercher à tenter de faire connaissances
Alors merci Lady de m’accorder ta dance
Et de m’offrir enfin un envol chimérique
Que je vis chaque jour en un rêve idyllique.
Elle me dit tout haut que la remercier
Pour cela est sot, car sincèrement aimer
Venait juste du cœur, sans raison apparente
Qui dénaturerai le sens de ses attentes.
L’éthique était toujours un peu ancrée en nous
Mais pour l’un comme l’autre, c’est tout ce qui nous noue
Que d’avoir combiné deux sols si opposés
Rendant si inouï ce vol de liberté.
Sans contraintes, ni haine, le rendant si unique
On ne crée d’injustice en honorant l’éthique
De nos deux entités, afin de respecter
Avec sincère amour notre douce moitié.
On va se soutenir et nos peurs ne seront
Plus qu’un noir souvenir qui n’avait d’horizon
Afin que l’espoir soit la source qui anime
De nouveaux nos chemins sur ce qui pour nous prime.
Ses prunelles nacrées qui pétillent d’émois
Elle m’offrit le plus beau cadeau : son minois
En me remerciant pour ce qui est pour elle
Les débuts prometteurs d’une douce étincelle.
Alors sous Séléné, et ses larmes sincères
Elle chanta une ode, en sa douce prière
Pour que notre rencontre advienne le destin
Qui signera enfin la mort de nos chagrins.
Oiseau Lyre.
Je suis, ma chère amie, très heureux de vous voir
Pouvez-vous m’accorder juste l’instant d’un soir
Un peu de votre temps qui signe avec pudeur
La parfaite élégance, sans fin, de votre cœur.
La voyant réticente, nerveuse, et effrayée
Apeurée par l’idée de ce premier baiser
Cette première fois qui peut tant faire peur
Je lui dis ces mots dans un sentiment aimeur :
Approche, et n’aie pas peur, tout va bien se passer
Tu le veux, je le sens, laisse-moi diriger
Mais sans te dominer, cette danse érotique
Que je veux voir être un paradis utopique.
Détends-toi ma chérie, à ton rythme, on ira
Car quel est l’intérêt si dans cet opéra
Tu ne partages pas ce rêve en amoureux
Où je veux voir briller ton bonheur dans mes yeux.
Je veux te voir sourire, qu’il illumine cette
Soirée qui entre nous deviendra une fête
Un gala sans pareil, une douce opérette
Ou notre litanie deviendra son esthète.
Je ne presserai pas le pas, pas de panique
Car je veux qu’avec moi, en ce monde atypique
Où chaque écrivain de sa plume énamourée
Ecrit et dépeint cet instant de volupté…
…Par la pratique propre à l’harmonie des cœurs
Il devienne, avec toi, un moment enjôleur
Ma plus belle acoustique, afin que ta rosée
Soit ma partition aux notes satinées.
Tu n’es pas mon objet, tu es mon plus beau souffle
Ma muse, car avec toi, nullement ne s’essoufflent
Mes belles rimes, les plus douces de ma vie
Pour scander entre nous cette sûre harmonie.
Tu peux m’offrir beaucoup, mais ton plus beau cadeau
Est sans ambiguïté ce que m’offre en écho
Ce pour quoi, chaque jour, je veux dire « je t’aime »
Soit à tout ce qui te permet d’être toi-même.
A ma belle, je veux tant offrir tout ce que j’ai
Tout ce qui détruirait tous ses plus grands regrets
Afin de déverser sur ses tristes journées
Un écrin de soleil plein de sincérités.
Pour pouvoir lui offrir un futur éternel
Qui, je prie, masquera, ses funestes séquelles
En la recouvrant d’un espoir fort prometteur
Dans mes bras chaleureux au plus près de son cœur.
Je veux veiller sur elle, et lui faire du bien
La rassurer, la mettre, à l’aise, en mon couffin
Pour pouvoir, je l’espère, effacer ses chagrins
Et lui octroyer un lendemain plus serein.
Alors elle approcha, et sur le canapé
S’installa près de moi avec légèreté
Et quand je désirai l’étreindre gentiment
Elle se colla à mon manteau rassurant.
Je voulais apaiser sa source lacrymale
Où ses maux se mêlaient à son souffle bancal
Les sanglots saccadant les trémolos fréquents
Qui spammaient sans arrêt son corps effervescent.
Je veux que ce nuage à la douceur laiteuse
Puisse s’émerveiller et soit toujours heureuse
Afin que ce soleil d’un roux immaculé
Apporte à mon amour un brin d’éternité.
A toi tendre cocker, je te dédie ces vers
Toi qui m’a accueilli comme l’un de tes pairs
Toi qui est ma Lady qui a su conquérir
Mon âme qui sans fin recherche à te chérir.
Devant ces spaghettis, sous ces refrains chantants
En ce slow étoilé de ce soir envoûtant
Merci à toi trésor de m’avoir accepté
Et laissé une chance, malgré l’identité…
…De la vie de la rue qui ne m’a pas quittée
Et qui a fait de moi un cabot recherché
Ravagé de douleurs par tous ces Lucifers
Qui me désiraient tant au fond d’un cimetière.
Merci à toi de bien démontrer que les classes
Sont des distinctions qui n’ont aucune classe
D’ignobles sectes qui cherchent juste à ranger
Autrui selon des lois et codes insensés.
On n’a pas à rester enfermé sur des dires
Qui pourraient nous priver d’un très bel avenir
En se faisant dicter, par des règles, nos vies
Sous des critères qui régissent nos esprits.
Restons donc nous-même en brûlant ces étiquettes
Tous ces aprioris qui ne sont qu’une bête
Invention afin d’encore mépriser
Tous ceux considérés comme des nocuités.
Sans chercher à tenter de faire connaissances
Alors merci Lady de m’accorder ta dance
Et de m’offrir enfin un envol chimérique
Que je vis chaque jour en un rêve idyllique.
Elle me dit tout haut que la remercier
Pour cela est sot, car sincèrement aimer
Venait juste du cœur, sans raison apparente
Qui dénaturerai le sens de ses attentes.
L’éthique était toujours un peu ancrée en nous
Mais pour l’un comme l’autre, c’est tout ce qui nous noue
Que d’avoir combiné deux sols si opposés
Rendant si inouï ce vol de liberté.
Sans contraintes, ni haine, le rendant si unique
On ne crée d’injustice en honorant l’éthique
De nos deux entités, afin de respecter
Avec sincère amour notre douce moitié.
On va se soutenir et nos peurs ne seront
Plus qu’un noir souvenir qui n’avait d’horizon
Afin que l’espoir soit la source qui anime
De nouveaux nos chemins sur ce qui pour nous prime.
Ses prunelles nacrées qui pétillent d’émois
Elle m’offrit le plus beau cadeau : son minois
En me remerciant pour ce qui est pour elle
Les débuts prometteurs d’une douce étincelle.
Alors sous Séléné, et ses larmes sincères
Elle chanta une ode, en sa douce prière
Pour que notre rencontre advienne le destin
Qui signera enfin la mort de nos chagrins.
Oiseau Lyre.