L’escarre moche ! (D’après l’escarmouche de Lilasys)
Dans l'ouate, je sombre, ton silence me glace,
Doucement, sans rebords, mon grand bide s'installe,
Pour ma soeur, le secret n’érige le pied des stalles,
Tout devient chaleur... Mais j’amuse pour faire face !
Ses rires sont battus levant mes grimaces,
Je m’fiche des ripoux qui dérivent sur la toile,
J'étreints tous les barbus baroudeurs qui se voilent,
Dans ce rond de fourbi, l’allégresse s'enlace...
Pour ceux qui sont cons fiant qui détendent l’écrit,
Qui de sueur de l’ennui répandent l’infini,
Qui se plient au vin et rêvent de conquête.
Je serai le premier à répondre à la pelle,
Quand j’encombre de coups de loirs, la soif de ma quête,
Font la mer qu’un con bat tous ces conflits en rappel.
Escarmouche!
Dans l'ouate de l'ombre, un silence se place
Doucement, sans remords, un grand vide s'installe
Dans le coeur, le regret érige un piédestal
Plus rien n'a de valeur...Mais la muse fait face !
Les rires se sont tus devant cette grimace
Qu'affichent ces jaloux qui vivent de la toile
S'éteint, pour ces imbus, la splendeur d'une étoile
Dans le fond de l'oubli, la noblesse s'efface...
Pour ceux qui sont conscients, qui entendent ce cri
Qui du coeur de la nuit défendent ce déni
Qui supplient en vain, et viennent à requête
Je ne serai dernier à répondre à l'appel
Dans ces sombres couloirs, la soif d'une conquête
Font l'amer d'un combat tous ces cons de chapelle
lilasys
Dans l'ouate, je sombre, ton silence me glace,
Doucement, sans rebords, mon grand bide s'installe,
Pour ma soeur, le secret n’érige le pied des stalles,
Tout devient chaleur... Mais j’amuse pour faire face !
Ses rires sont battus levant mes grimaces,
Je m’fiche des ripoux qui dérivent sur la toile,
J'étreints tous les barbus baroudeurs qui se voilent,
Dans ce rond de fourbi, l’allégresse s'enlace...
Pour ceux qui sont cons fiant qui détendent l’écrit,
Qui de sueur de l’ennui répandent l’infini,
Qui se plient au vin et rêvent de conquête.
Je serai le premier à répondre à la pelle,
Quand j’encombre de coups de loirs, la soif de ma quête,
Font la mer qu’un con bat tous ces conflits en rappel.
Escarmouche!
Dans l'ouate de l'ombre, un silence se place
Doucement, sans remords, un grand vide s'installe
Dans le coeur, le regret érige un piédestal
Plus rien n'a de valeur...Mais la muse fait face !
Les rires se sont tus devant cette grimace
Qu'affichent ces jaloux qui vivent de la toile
S'éteint, pour ces imbus, la splendeur d'une étoile
Dans le fond de l'oubli, la noblesse s'efface...
Pour ceux qui sont conscients, qui entendent ce cri
Qui du coeur de la nuit défendent ce déni
Qui supplient en vain, et viennent à requête
Je ne serai dernier à répondre à l'appel
Dans ces sombres couloirs, la soif d'une conquête
Font l'amer d'un combat tous ces cons de chapelle
lilasys