galinette
Nouveau poète
L’enfance
Recevoir, recevoir, recevoir mille images
Ressentir des odeurs, des sensations, des goûts
Mémoriser des sons, des touchers, des visages
En découvrant la vie qui nous apporte tout
Avoir, de sa maman, la douceur du sourire
Et la chaleur des mots que distille l’amour
Lire dans ses beaux yeux tout ce qu’elle veut dire
En n’ayant qu’un clin d’œil pour répondre en retour
Se sentir rassuré, avoir toute confiance
Admirer et aimer les êtres protecteurs
S’étonner tout le temps baigner dans l’insouciance
Croire tout ce qui est dit même par les menteurs
Ne penser naïvement que notre monde immense
Est là pour nous combler de ses mille présents
Que tout nous appartient et qu’en notre importance
Nous avons le pouvoir de régner sur le temps
Et ne pas croire au mal ou le croire éphémère
Et vouloir le bonheur le plus beau le plus fort
Croquer l’amande douce et oublier l’amère
Et se croire éternel en ignorant la mort
Quand la vie, dans nos cœurs bouillonne d’espérance
Et veut tout entreprendre et veut tout réussir
Et quand tout est désir et quand tout est plaisir
C’est que nous sommes encore dans l’état de l’enfance.
Recevoir, recevoir, recevoir mille images
Ressentir des odeurs, des sensations, des goûts
Mémoriser des sons, des touchers, des visages
En découvrant la vie qui nous apporte tout
Avoir, de sa maman, la douceur du sourire
Et la chaleur des mots que distille l’amour
Lire dans ses beaux yeux tout ce qu’elle veut dire
En n’ayant qu’un clin d’œil pour répondre en retour
Se sentir rassuré, avoir toute confiance
Admirer et aimer les êtres protecteurs
S’étonner tout le temps baigner dans l’insouciance
Croire tout ce qui est dit même par les menteurs
Ne penser naïvement que notre monde immense
Est là pour nous combler de ses mille présents
Que tout nous appartient et qu’en notre importance
Nous avons le pouvoir de régner sur le temps
Et ne pas croire au mal ou le croire éphémère
Et vouloir le bonheur le plus beau le plus fort
Croquer l’amande douce et oublier l’amère
Et se croire éternel en ignorant la mort
Quand la vie, dans nos cœurs bouillonne d’espérance
Et veut tout entreprendre et veut tout réussir
Et quand tout est désir et quand tout est plaisir
C’est que nous sommes encore dans l’état de l’enfance.