Luron2ème
membre du staff
L’automne de ma vie
Puisque là, j’entre enfin dans une humble retraite,
Qu'un travail éreintant m'avait bien fatigué,
Pour une nouvelle vie de charme, je m’apprête,
Je songe aujourd'hui à traverser le gué.
De mon œil plus vieux, ma vie d’avant j'observe,
Mes anciens errements semblent me disculper,
Ma chance, en rêveur, je vous adresse ma verve,
En mes meilleurs mots, je puis enfin m’éclater.
L'automne de mon être teinte encore à mon oreille,
Mais déloge les mauvais souvenirs à jamais,
Je songe pour le futur à trouver des merveilles,
Et profiter des moments cléments que j'aimais !
L'appel du restant de jours aujourd’hui m'inquiète,
Ensemble réunis me sépare de toi,
Nous qui formions un super duo à deux têtes,
Pour des baisers tendres, timides à la fois.
Ces accolades maintenaient notre équilibre,
Favorisant nos deux visages bien vivants,
Et mon automne m'empêchera d'être libre,
Mon cœur si vivace sera bientôt mourant.
Puisque là, j’entre enfin dans une humble retraite,
Qu'un travail éreintant m'avait bien fatigué,
Pour une nouvelle vie de charme, je m’apprête,
Je songe aujourd'hui à traverser le gué.
De mon œil plus vieux, ma vie d’avant j'observe,
Mes anciens errements semblent me disculper,
Ma chance, en rêveur, je vous adresse ma verve,
En mes meilleurs mots, je puis enfin m’éclater.
L'automne de mon être teinte encore à mon oreille,
Mais déloge les mauvais souvenirs à jamais,
Je songe pour le futur à trouver des merveilles,
Et profiter des moments cléments que j'aimais !
L'appel du restant de jours aujourd’hui m'inquiète,
Ensemble réunis me sépare de toi,
Nous qui formions un super duo à deux têtes,
Pour des baisers tendres, timides à la fois.
Ces accolades maintenaient notre équilibre,
Favorisant nos deux visages bien vivants,
Et mon automne m'empêchera d'être libre,
Mon cœur si vivace sera bientôt mourant.