bousselham
Nouveau poète
Rien ne bouge que le bruit des bois
Un petit vent d’été est toujours vivant
Fait bercer les débarras du toit
Sous une lumière du soleil levant
Ni la nature ni les gens ne sont éveillés
De loin on entend les pas lourds des ouvriers
Venants de nulle part, venants du nord
Sur leurs visages des rides atroces de la mort
Soudain une lumière incite les paupières
La vie s’étale sur ses barrières
Un monde fou sort au combat
Sous les hurlements des draconiennes lois
Le petit matin se réveille
La nature s’habille des merveilles
Les oiseaux et les ruisseaux autant
Se mettent en face du mystère du temps !