L’attente,
C’était l’hiver dernier dans ce camping minable,
Dans l’attente de celle espérée, seul à table,
La grande tente était à partager pour elle,
Ce devait être l’aube de notre futur éternel.
J’me souviens, ce village de la tante de Joëlle,
Nous nous étions rencontré pour passer Noël,
Et la foudre, sur nous, est tombée tout à coup,
D’un si bel éclair, enfin, j’espérais beaucoup.
T’as raison, pour nous, ce fut le coup de foudre,
Cette flamme nouvelle mit le feu aux poudres,
Nous nous mîmes à jacter tout au long de la nuit,
Faisant des plans de demain sous la lune qui luit.
D’abord, l’accord parfait se voulait partagé,
Pour que notre réunion nous fasse voyager,
Demains, à deux, à trois, avons envisagé,
Pour l’avenir serein quand nous serons âgés.
J’y pense, ma hutte était notre havre de paix,
Mettre ensemble nos années, un signe de respect,
D’être à égalité dans toutes les tâches
Etait bien pour nous l’esprit de nos attaches.
Que te dire de plus qui aujourd’hui nous unit,
Maintenant, au crépuscule, notre vie finit,
Nos désirs, avec des hauts, des bas : Réalisés
L’Amour pour nous deux a bien été maîtrisé.
Alzheimer nous rattrape, pour de beaux souvenirs,
Qu’un amour partagé n’attend rien de l’avenir,
Je me souviens de ce camping minable de la tante,
L’époque où je ne savais rien, où j’étais dans l’attente !
C’était l’hiver dernier dans ce camping minable,
Dans l’attente de celle espérée, seul à table,
La grande tente était à partager pour elle,
Ce devait être l’aube de notre futur éternel.
J’me souviens, ce village de la tante de Joëlle,
Nous nous étions rencontré pour passer Noël,
Et la foudre, sur nous, est tombée tout à coup,
D’un si bel éclair, enfin, j’espérais beaucoup.
T’as raison, pour nous, ce fut le coup de foudre,
Cette flamme nouvelle mit le feu aux poudres,
Nous nous mîmes à jacter tout au long de la nuit,
Faisant des plans de demain sous la lune qui luit.
D’abord, l’accord parfait se voulait partagé,
Pour que notre réunion nous fasse voyager,
Demains, à deux, à trois, avons envisagé,
Pour l’avenir serein quand nous serons âgés.
J’y pense, ma hutte était notre havre de paix,
Mettre ensemble nos années, un signe de respect,
D’être à égalité dans toutes les tâches
Etait bien pour nous l’esprit de nos attaches.
Que te dire de plus qui aujourd’hui nous unit,
Maintenant, au crépuscule, notre vie finit,
Nos désirs, avec des hauts, des bas : Réalisés
L’Amour pour nous deux a bien été maîtrisé.
Alzheimer nous rattrape, pour de beaux souvenirs,
Qu’un amour partagé n’attend rien de l’avenir,
Je me souviens de ce camping minable de la tante,
L’époque où je ne savais rien, où j’étais dans l’attente !