BERRAHAH
Nouveau poète
Pauvre amour tu me deviens étrange
Tu perds la face et l’argent prend ta place
C’est la pure vérité tout autre est mensonge
Quelle ironie du sort de toute une race !
C’est cet argent qui changea notre destin
Il permet une vie en apparence de festin
Nous conduit illico aux abîmes pas à pas
A en mourir vif tout aussi bas
Derrière les cœurs il ose se cacher
Même rouillés il n’ose se détacher
Toujours moqueur toujours vainqueur
Face à la bonté des uns et quelques lueurs
Ces cœurs ardents s’auto-dévorent
Se déshumanisent surtout là-bas au Nord
Se fantasment s’allouent encore et encore
Oublient qu’ils ont une âme et aussi un sort
Si tu es pour les uns un atout des plus forts
Tu n’es pour d’autres qu’un spectre d'aurore
Même si tu brilles à mes yeux non sans rancœur
Ta place est dans ma poche loin de mon cœur…
Berraha El Houssine (Sefrou-Maroc 12-10-2012)
Tu perds la face et l’argent prend ta place
C’est la pure vérité tout autre est mensonge
Quelle ironie du sort de toute une race !
C’est cet argent qui changea notre destin
Il permet une vie en apparence de festin
Nous conduit illico aux abîmes pas à pas
A en mourir vif tout aussi bas
Derrière les cœurs il ose se cacher
Même rouillés il n’ose se détacher
Toujours moqueur toujours vainqueur
Face à la bonté des uns et quelques lueurs
Ces cœurs ardents s’auto-dévorent
Se déshumanisent surtout là-bas au Nord
Se fantasment s’allouent encore et encore
Oublient qu’ils ont une âme et aussi un sort
Si tu es pour les uns un atout des plus forts
Tu n’es pour d’autres qu’un spectre d'aurore
Même si tu brilles à mes yeux non sans rancœur
Ta place est dans ma poche loin de mon cœur…
Berraha El Houssine (Sefrou-Maroc 12-10-2012)