benjaminbanse
Nouveau poète
L’arbre aux poètes
Au détour d’un chemin gisait dans un Pré vert
Un chêne fatigué. Mal armé et sans force,
Ses feuilles colorées gisaient dans la Bruyère.
J’Allais de frêles mains caresser son écorce,
Quand j’aperçus au loin, papillonnant dans l’air,
Une Corneille qui venait conter des mots.
Le rouvre chancela donnant à l’atmosphère
L’étrange quiétude d’un poème de Rimbaud.
L’onde de la Fontaine oubliant ses Racines,
Las, l’arbre calanchait sans âme pour l’écrire .
Ni les hommes pressés s’en allant vers l’usine,
Ni le spleen d’un poète souhaitant le décrire.
Puis, l’oiseau s’envola emportant dans ses pattes
L’âme d’un centenaire affaiblie par l’humain.
La Martine m’hélant, je sentis l’ombre ingrate
De mon bon vieux Victor, la hache dans la main.
Benjamin Banse
Au détour d’un chemin gisait dans un Pré vert
Un chêne fatigué. Mal armé et sans force,
Ses feuilles colorées gisaient dans la Bruyère.
J’Allais de frêles mains caresser son écorce,
Quand j’aperçus au loin, papillonnant dans l’air,
Une Corneille qui venait conter des mots.
Le rouvre chancela donnant à l’atmosphère
L’étrange quiétude d’un poème de Rimbaud.
L’onde de la Fontaine oubliant ses Racines,
Las, l’arbre calanchait sans âme pour l’écrire .
Ni les hommes pressés s’en allant vers l’usine,
Ni le spleen d’un poète souhaitant le décrire.
Puis, l’oiseau s’envola emportant dans ses pattes
L’âme d’un centenaire affaiblie par l’humain.
La Martine m’hélant, je sentis l’ombre ingrate
De mon bon vieux Victor, la hache dans la main.
Benjamin Banse