L’anthracite est gai
Le jour se lève encore et il fait si gris,
Que même l’âme en vagues perd sa répartie,
Doucement les heures nous emmènent à midi,
Ces gens se pressent là, mais aucun ne sourit,
Il ne faudrait se lever que pour l’absolu,
Pour éviter au plus la pâleur de la vue,
La déchéance du moment stérile et su,
De ceux ne comprenant que palette nue,
Et encore il faudrait leur apprendre à comprendre,
Afin qu’ils apprécient que tout n’est pas à vendre,
Mais ils sont sans envie de retourner les cendres,
D’avoir deux métiers en plus d’être un gendre,
Le jour levait encore, le gris s’est remplacé,
Par la grisaille triste de leur vie abimée,
Sans connaître le vrai, ils se pensent « je sais »,
Perdus dans leur couleur, l’anthracite est gai.
Le jour se lève encore et il fait si gris,
Que même l’âme en vagues perd sa répartie,
Doucement les heures nous emmènent à midi,
Ces gens se pressent là, mais aucun ne sourit,
Il ne faudrait se lever que pour l’absolu,
Pour éviter au plus la pâleur de la vue,
La déchéance du moment stérile et su,
De ceux ne comprenant que palette nue,
Et encore il faudrait leur apprendre à comprendre,
Afin qu’ils apprécient que tout n’est pas à vendre,
Mais ils sont sans envie de retourner les cendres,
D’avoir deux métiers en plus d’être un gendre,
Le jour levait encore, le gris s’est remplacé,
Par la grisaille triste de leur vie abimée,
Sans connaître le vrai, ils se pensent « je sais »,
Perdus dans leur couleur, l’anthracite est gai.
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