jackharris
Nouveau poète
Cette chanson fut présentée pour la première fois lors d’une des Veillées Honfleuraises, présentées par Moineau (Grégoire Brainin), au Grenier à Sel à Honfleur (Calvados) alors que la petite Aurore n’avait que six ans et demi.
Ce titre demeura de longues années au programme des spectacles de Jack et de sa fille Aurore.
L’amour et l’enfant
L’homme
Tu vois, ma petite enfant,
Pour ton papa et ta maman
Tu es comme un soleil qui brille,
Qui réchauffe notre famille,
Tu es la chaleur et l’amour
Qui illuminent tous nos jours
Chassant nos chagrins, nos souffrances
Tu es la fleur de l’espérance.
Mais quand je songe qu’il faudra
Que tu échappes à nos bras
Je sens mon cœur se briser
Et j’ai bien envie de pleurer.
Pour ton papa et ta maman
Tu es comme un soleil qui brille,
Qui réchauffe notre famille,
Tu es la chaleur et l’amour
Qui illuminent tous nos jours
Chassant nos chagrins, nos souffrances
Tu es la fleur de l’espérance.
Mais quand je songe qu’il faudra
Que tu échappes à nos bras
Je sens mon cœur se briser
Et j’ai bien envie de pleurer.
L’enfant
Ô toi, papa ! Ô toi, maman !
C’est vrai, je ne suis qu’une enfant
Et ne comprends pas cette peine
Dans laquelle je vous entraîne,
Parfois je ne suis pas très sage
Cela est permis à mon âge,
Il ne faut pas trop m’en vouloir
Je ne veux pas vous décevoir
Vous m’avez toujours protégée
Et vous m’êtes si dévoués
Si je suis pour vous un problème
Soyez certains que je vous aime.
C’est vrai, je ne suis qu’une enfant
Et ne comprends pas cette peine
Dans laquelle je vous entraîne,
Parfois je ne suis pas très sage
Cela est permis à mon âge,
Il ne faut pas trop m’en vouloir
Je ne veux pas vous décevoir
Vous m’avez toujours protégée
Et vous m’êtes si dévoués
Si je suis pour vous un problème
Soyez certains que je vous aime.
L’homme
Nous ne doutons pas de cela
Mais nous savons qu’un jour viendra
Où tu quitteras la maison
Partant pour un autre horizon,
Sans toi nous verrons s’installer
Pour finir nos pauvres années
L’ingrate et triste solitude
Qui deviendra une habitude
Car c’est le cycle de la vie
Toi-même, ainsi que ton mari,
Lorsque vous aurez des enfants
Vous les perdrez, devenus grands.
Mais nous savons qu’un jour viendra
Où tu quitteras la maison
Partant pour un autre horizon,
Sans toi nous verrons s’installer
Pour finir nos pauvres années
L’ingrate et triste solitude
Qui deviendra une habitude
Car c’est le cycle de la vie
Toi-même, ainsi que ton mari,
Lorsque vous aurez des enfants
Vous les perdrez, devenus grands.
L’enfant
Puisque cela doit arriver
Je veux encore plus vous aimer
Avant qu’arrive l’échéance
Qui causera votre souffrance
Mais il n’y faut plus y penser
Et entièrement profiter
Du temps qu’il nous reste, ô papa!
Serre-moi très fort dans tes bras.
Je veux encore plus vous aimer
Avant qu’arrive l’échéance
Qui causera votre souffrance
Mais il n’y faut plus y penser
Et entièrement profiter
Du temps qu’il nous reste, ô papa!
Serre-moi très fort dans tes bras.
Paroles et musique Jack Harris - Interprètes Aurore et Jack Harris en duo