Polymnie2
Maître Poète
L’amer dans la mer !
Si nos larmes en grains de sel tombent sur ton sable
C’est pour se fondre, rejoindre ton eau mère
Qui se sale de plus en plus !
Dis-moi, toi « l’immensité des naufragés »
Pourquoi en vouloir plus
Tu es « temps » amère
Alors que tu laves nos pleurs si chers pour eux !
Le sang dans l’ocre devenant tendre,
Lave et relave dans une Mer Morte cependant,
C’est presqu’une sacrifiée qui a fait son devoir de marin
Mélangeant son sang à ton eau
Plus sombre que salée.
Depuis des années ton eau se retire
Par une chaleur excessive !
Mais non, la couleur fait ton sang
Celui que tu respires à l’horizon toujours rampant !
Il faut pardonner nos larmes amères
Mais pas au-dessus de ta capacité !
Pourquoi en vouloir plus
Tu es « temps » amère
Alors que tu laves nos pleurs si chers pour eux !
Le sang dans l’ocre devenant tendre,
Lave et relave dans une Mer Morte cependant,
C’est presqu’une sacrifiée qui a fait son devoir de marin
Mélangeant son sang à ton eau
Plus sombre que salée.
Depuis des années ton eau se retire
Par une chaleur excessive !
Mais non, la couleur fait ton sang
Celui que tu respires à l’horizon toujours rampant !
Il faut pardonner nos larmes amères
Mais pas au-dessus de ta capacité !
Nous avons voulu le luxe après la guerre
Où la souffrance extrême
Voulait radier l’avant pour l’après.
Il ne faut jamais faire nager nos piliers
Sinon mettre à sac tous les niveaux.
Nos esprits ont des œillères et s’en est trop !
Où la souffrance extrême
Voulait radier l’avant pour l’après.
Il ne faut jamais faire nager nos piliers
Sinon mettre à sac tous les niveaux.
Nos esprits ont des œillères et s’en est trop !
On prend le métro pour ne rien voir de la mise à zéro !
Nous nous enfermons dans les sous-sols
Car dessus rien ne nous intéresse
Nous marchons avec des œillères !
Nous nous enfermons dans les sous-sols
Car dessus rien ne nous intéresse
Nous marchons avec des œillères !
Continuons à creuser pour ne voir personne
Sinon ce qui a existé mais nos sens sont minerve
Immobilisée sur rien !
Un rien qui parle seul parfois avec les restes d’autrefois !
Si chers eux-mêmes mais une photo suffit
Pour sécuriser une image
Et non l’approfondir en son état, l’éclat !
Nous sublimons dans l’étendue du supplice !
Sinon ce qui a existé mais nos sens sont minerve
Immobilisée sur rien !
Un rien qui parle seul parfois avec les restes d’autrefois !
Si chers eux-mêmes mais une photo suffit
Pour sécuriser une image
Et non l’approfondir en son état, l’éclat !
Nous sublimons dans l’étendue du supplice !
Polymnie2, fait en 2015
Posé ce jour le 14 septembre 2019
Posé ce jour le 14 septembre 2019