Yafa
Nouveau poète
Quand nous nous sommes rencontrés, encore il te battait, Et je suis arrivé, moi l’homme que tu attendais. Je t’ai crue, car pourquoi moi, vieux, gros, qui pensait qu’avec toi c’était impossible ? Pourquoi moi, vieux, gros, qui d'une belle femme comme toi ne pouvait être la cible ? Et le temps a passé où tout l’amour que j’avais créé, emmagasiné, je t’ai donné, Et le temps a passé et l’amour que je t’ai voué t’a rassérénée, renforcée. Alors comme un boomerang dans ton couple l’amour est revenu, Ce foutu boomerang qui ont fait que ses yeux t’ont revue. Alors du non que je t’avais appris à utiliser j’en ai été la cible, De ce non qui a fait que mon naturel est devenu impossible. Maintenant je le connais et parfois avec vous du temps j’ai partagé, Maintenant je vous connais et en ma présence ton affection tu lui as montrée. Doucement, sûrement tu ne me respectes plus, me tuant à petit feu, Doucement, sûrement, tu me fais comprendre la force de la vie à deux. Et moi le cœur toujours lourd que de toi j’ai compris que je dois partir, Mais toi tu ne veux l’accepter car nous deux tu désires. Je ne connais pas la solution à ces amants perdus, Cette foutu solution qui ferait qu’avec toi je ne serai plus. Tu as les cœurs et l’essence des bonheurs, Et en plus tu veuxdes deux, rêve impossible, le bonheur. Grandis et penses à nous, Arrête de vivre ce rêve doux. Grandis et ne sois plus égoïste, Vires en un de cette putain de liste. Mais tu ne sauras faire prétextant les enfants, Tu ne le feras jamais profitant de nous deux égoïstement.