• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

L’accord des créapoètes est le décor.

Luron2ème

membre du staff
L’accord des créapoètes est le décor.

Tu fais l’union avec les créapoètes et_copteras des idées géniales
Quand le con coure, voit ce qu’ils ont fait de ce concours :


La sombre couleur des ombres pour le bol du lob

Et si la rime ici se mire,
Histoire brève du verbe,
Vos vers sont un bien béni,
Une question de toniques.


Super idée, dans cet espace de concours
Pour des poésies capées d'un bel imaginaire
Avec des anagrammeurs aussi... en secours
Sources de mots, d'idées, et la lettre va se faire...


Facile et calife à placer, passe encore
Fiancée, caféine, là je doute quand même un peu
Une fiole de folie il me faudrait alors
Pour mettre terrifie, friterie sur une lettre d’adieu…


Malice et limace, dans une lettre de motivation
C’est saloper la démarche en paroles incongrues
Mais parfois un recruteur aligné en divagations
Trouvera cela génial, inégal à tout point de vue


En faire des cures de sucre
La belle tanche chante,
Car la carpe se crêpa.
Tu dîneras d’une sardine.


Au consulat de l’état d’anagramme
Ils sont bien coulants pour les débutants
Ils criaient même adoptez notre programme
Cela vous incitera à en pondre en dormant


L’ure en rue est vielle vache,
Mais la taure est tout autre,
Si le squale met des laques,
Le coq est une poule qui se loupe,
Car il avait le secret des crêtes.


Fécondée par une soudaine inspiration
Je me suis défoncée pour quelques vers
Je me voyais innover, Il y a trois jours, environ
Mais là, amis, je cale, je vais me reprendre un verre….


Calque copié mérite claque,
Et je le coupe sur le pouce,
Il vous faut étudier l’éditeur,
Pas de chope dans sa poche.


Ouf ! Une cerise, ils s’étaient écriés
Mais je bute de la mette en tube,
Je vais acter de la mettre en carte,
Pour que jamais la reine ne renie.


Merci de persévérer, même si certains neurones
Crient un peu, au crime, pour ce travail obstétrical
Amis, qui cherche trouve, sans en devenir atone
Mais quelle satisfaction de réussir, pour le mental…


Svelte marcheur un brin charmeur
Ne craint pas le pire , lui qui , jamais , ripe
Jouant au pitre en mangeant belle tripe
Sans mépris pour belles primes


Empires despotes , peuple sous emprise
Liberté ravie , humeur varie
Flamme patrie est bien partie
Dur tyran entretient pouvoir dru


À force de pianoter des doigts sur la table
Elle se pointera la bonne idée pour écrire
Soyez convaincus que votre talent indéniable
Est latent sous ce défi qui peut refroidir


Restons sobre en taux des bores,
Car il faut jeter le petit rejet,
Je le pousse dans les soupes,
Car l’arbre est mal barré.


Pour quelques naïves anagrammes,
Tu venais des mots tarer les grammes,
Crier sans rater ta participation bigarrée,
Ceci pour cirer les pompes des jurés.


Mon dentiste m’a trouvé des caries
Qu’il sciera avec un sourire béat
Polira toutes les dents ternies
Je retiens qu’il est habile pour ça


Ça existe comme métier, anagrammeur ?
Dures études, ça mérite quelques éloges
C’est un job désuet, faut être un bosseur
Rudes journées en perspective, ça m’interroge...


La fine équipe de piquée,
Qu’on suit à la trace sur une carte,
Coloriant comme l’art du rat,
Salive en remplissant sa valise.


Sur la carte vous trouverez sa trace
Avouez que l’itinéraire du zouave
Fait un détour de forme tordue,
Par un drôle ordre à roder.


Sonde les ondes,
Et gare à la rage !
Fonder une fronde,
Pas de rebut pour buter.


Une idée, soudain, affleure
Mais sans doute, trop farfelue
Je ne suis pas disposée pour l’heure
À des épisodes de mes petites vertus


J’aime ce gars écrivant en gras,
Qui coupe sur le pouce,
Notre repos par sa prose,
Et verse nos beaux rêves.


Nos esprits reviendront entiers, de ce concours fumant
A rester de nuit, sur le sentier des anagrammes
Des courageux relaient des quatrains enthousiasmants
Que ne soit ralentie, toute idée qui nous enflamme


Les tueurs du port sont trop porcs de vouloir sexer le corps et l’utérus d’Anna cette super nana.
Son cor buta sur un roc sur un air de tuba car le son de nos harpes venait des phares.


Celui qui tara rata la pesée
Le raton laveur a belle valeur
Un cascadeur plana sur un palan
Forte vapeur nuit au paveur


Il est évident que mon voisin
Devient plus sympa par sa vision
Sans écart sur la carte des vins
Des crus de renom, norme, Saint Émilion


Je me taperais bien une bonne bouteille
Pour estourbir, le parasite anagramme
En éclosion dans ma tête, et il veille
À mes vers, qu’il colonise de ses programmes


Pour pas de changement de minute,
Il nous faut ensemble être mutiné.


Un vrai démon ce grand du monde
ll espionne avec un drone à la ronde
Avec les ondes de cette volante sonde
Peut fondre sur un décor , tel une fronde


Cette question pour ceux toniques :
Etes-vous lové sur votre vélo ?
Il régula pour ne pas être largué,
Copiant les agiles et tomba dans la glaise.


Aspirante à m’améliorer…. en langues…
Je suis partisane de concours, de jeux
Où le baiser… des mots, a les délices d’une mangue
Se révèle parfois, braise, à mettre l’esprit en feu


Et si, il y a là idée d’un sermon, hors normes
Sur l’érotisme, où je suis peu timorée
Alors, je vous confie, je vis des ébats, conformes
À une passion où les cœurs, sont béats de s’aimer…


Ce concours me mènera, peut-être, à la folie
Chaque nuit un rêve, me ramène d’autres mots
Que je récite, dans mon sommeil, et psalmodie
Jusqu’à qu’une phrase écrite, apparaisse sur un tableau


Le poisson livra les poisons d’avril,
Attendant le charme de la marche en mai avec votre ami.


Plus que trois jours pour ce concours parti en trombe
À tomber accro des anagrammes chiadées
Calvaire pour certains esprits, pour d’autres de la bombe

À ne plus faire cavalier seul, en quatrains déjantés

Les anagrammes poussent comme des asperges
Quand on s’applique au pressage de notre citron...
De notre bocal à neurones, en pagaille, émerge

Un paillage de mots et des rimes à foison

Plus que trois jours pour ce concours parti en trombe
À tomber accro des anagrammes chiadées
Calvaire pour certains esprits, pour d’autres de la bombe

À ne plus faire cavalier seul, en quatrains déjantés

Je traque car vient le quatre avril,
Pour compenser, quelle sera la récompens(e)

Mon intellect reconnait ses limites en grammaire
Accepte de temps à autre de connaître d’autres mots
Ignare en anagrammes, il cherche à se parfaire
Trouvant ainsi un regain d’intérêt à leur propos


Les butés : lauréat !
Pour le beau résultat,
Sans crime,

Pour un grand merci.
 
Dernière édition:
Comme aurait dit Maître Capello < Jeux de mots et je remets un franc dans le nourain > Les plus de Cinquante ans comprendront bravo amicalement KInkin1772603995647.png
 
Retour
Haut