Au jour d’aujourd’hui ton absence
Ne devrait pas avoir ma tolérance
Tu es parti un jour
Sans aucun retour
Toute les valeurs que tu m’avais inculqué
Peut à peut se sont envolé
Le regard flamboyant de ton bonheur
A fait peut à peut mon malheur
Une deuxième fille t’a été donnée
Et la première tu as oublié
Ton amour pour moi est parti en fumée
Et ma peine n’a jamais cessé d’augmenter
Mais c’est un manque que je ressens
Du haut de mes quinze ans
Je suis capable de te dire « tu mens ! »
Quand c’est un je t’aime qui est présent
Grâce à ce poème
J’aimerais te dire je t’aime
Mais la haine a pris le dessus
Mon père je ne vois plus
Un monstre malveillant
A pris le devant
Sur un père génial
A qui j’aurais pourtant offert une médaille