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L'être humain.

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion totora
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totora

Nouveau poète
"Le regard lointain, j'écris sur le sables des mots qui se perdront une nouvelle fois dans l'immensité des conneries que je conterais ces prochains jours, je vais raconter une histoire, assez malsaine, assez imaginaire, assez réelle, quelque chose que je ne cautionne pas, au contraire car elle fait mal, et je n'aime pas ça.

Les yeux à demis clos, tu pleure. Car tu dois décider, tu à peur, car tu va tomber, quoi qu'il arrive, car la vie à mis devant toi des êtres excentrique, par leurs manières, des gens dont on ne regarde pas les défauts, dont tu n'a pas regarder les défauts, ils sont là, pour certains, plaisant de leurs hypocrisie, assez présente, mais tu ne l'a pas vu, et en face, autre chose, qu'on ne peut discerner, qu'on crois connaitre, mais lui même ne connais pas. Il y a aussi, des mots, des faits, de l'amour, de la peur, des problèmes, qui surviennent... Et qui reste, et que te perde, encore. Encore.

Tu les vois ces jeunes gens qui jouent là bas ? De leurs regards pauvres, remplis de bonheur honteux, car ils ont eux ce qu'ils pensais vouloir le plus. Tu vois, cet être au fond, qui joue seul avec son cerceau, il le fait tourner, comme il à vu tourner la roue de la vie, il y a quelque temps, Tu sais cette roue rouillé, qu'il, elle, et nous ne comprenons pas, celle qui te rend heureux, comme te fait souffrir comme jamais. Tu le vois ce gamin ? L'air triste, et perdu, car il ne sait plus si il doit fuir ou rester, si il doit mourir ou subsister. Tu le vois ? Il avais quelque chose avoir, il avais son amie espérance, seul personne qu'il aimais regarder dans les yeux autrefois, mais elle est morte, car tu n'a pas su regarder en face les choses, tu n'a pas sur séparer le bien du mal, le faux du vrai, le réel, de l'onirique.

"Et toi tu l'a vu toi ? Cette fatalité méprisante qui définie la nature humaine. Cette fonction écœurante qui pousse l'homme à cautionner que ce qui puisse assouvir sa liberté, et cela te fait souffrir, comme elle fait souffrir celui qui voit... celui qui se tait. Celui que tu croyais Celui qui s'est perdu.
 
c'est... tellement.. "vrai" un poeme.. qui touche particulierement.. pourquoi? ..par ses mots sans doutes..
je t'aime, gros bisous..
 
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