janu
Maître Poète
Il est des souvenirs que l’on n’oublie jamais
Quand on s’est rencontrés nous parlions d’amitié
Le sport en filigrane nous courions côte à côte
Peu à peu il est vrai, toi seule avait la cote
De plus en plus souvent en toute intimité
Nous faisions aparté, ta vie tu me contais
Cela a perduré jusqu’à la médisance
On l’a réalisé mais sans en prendre offense
Nous étions éloignés sur l’océan des âges
Je le réalisais j’aurais voulu m’enfuir
Conscient que cet amour pouvait te faire souffrir
Nous en avons parlé essayant d’être sages
Mais c’est un mascaret qui nous a emportés
Et d’un commun accord car plus rien ne comptait
En franchissant le pas, devenus corps et âmes
Tous nos sens exaltés ont brûlé dans les flammes
Pourquoi faut-il toujours revenir au présent
D’une vie qui jamais n’est un fleuve tranquille
Le réel vous rattrape et il n’est pas plaisant
Avec tous les tracas multipliés par mille
A cette époque là, j’avais raison de dire
Que tu perdais ton temps ; qu’avant que ça empire
Il te fallait trouver autre chose qu’un ‘vieux’
Ne plus perdre ton temps car tu méritais mieux !
Redevenus amis, mais l’amour platonique
Lui ne nous quittant pas : des efforts pathétiques
Puis peu à peu c’est vrai, nous nous sommes éloignés
Au plan sentimental c’est ce que l’on croyait…
Tu as refait ta vie, j’ai accompli la mienne
Les années ont passé, le feu couvait toujours
Qui aurait pu penser qu’il renaîtrait un jour
Et qu’à nouveau libre tu redeviendrais mienne…
Tu me dis maintenant qu’il n’en est plus de même
Que ce que je t’apporte est de l’inespéré
Réel et virtuel devenus journaliers
Que tu te sens comblée, que cette vie tu l’aimes !
Jan
Quand on s’est rencontrés nous parlions d’amitié
Le sport en filigrane nous courions côte à côte
Peu à peu il est vrai, toi seule avait la cote
De plus en plus souvent en toute intimité
Nous faisions aparté, ta vie tu me contais
Cela a perduré jusqu’à la médisance
On l’a réalisé mais sans en prendre offense
Nous étions éloignés sur l’océan des âges
Je le réalisais j’aurais voulu m’enfuir
Conscient que cet amour pouvait te faire souffrir
Nous en avons parlé essayant d’être sages
Mais c’est un mascaret qui nous a emportés
Et d’un commun accord car plus rien ne comptait
En franchissant le pas, devenus corps et âmes
Tous nos sens exaltés ont brûlé dans les flammes
Pourquoi faut-il toujours revenir au présent
D’une vie qui jamais n’est un fleuve tranquille
Le réel vous rattrape et il n’est pas plaisant
Avec tous les tracas multipliés par mille
A cette époque là, j’avais raison de dire
Que tu perdais ton temps ; qu’avant que ça empire
Il te fallait trouver autre chose qu’un ‘vieux’
Ne plus perdre ton temps car tu méritais mieux !
Redevenus amis, mais l’amour platonique
Lui ne nous quittant pas : des efforts pathétiques
Puis peu à peu c’est vrai, nous nous sommes éloignés
Au plan sentimental c’est ce que l’on croyait…
Tu as refait ta vie, j’ai accompli la mienne
Les années ont passé, le feu couvait toujours
Qui aurait pu penser qu’il renaîtrait un jour
Et qu’à nouveau libre tu redeviendrais mienne…
Tu me dis maintenant qu’il n’en est plus de même
Que ce que je t’apporte est de l’inespéré
Réel et virtuel devenus journaliers
Que tu te sens comblée, que cette vie tu l’aimes !
Jan