dantess
Poète libéré
L’époque de mes ancêtres
Je suis un enfant heureux de mes histoires
Mes ancêtres de leur époque de GENÖMOI
Avec la chanson des travailleurs du village
Dans l’aube d’un air rempli de rage
Mon grand-père et son père allaient à la chasse
Des gros gibiers furent attrapés avec classe
De la viande a coupé le souffle des paresseux
Ainsi a parlé le roi des roi DIEU
Autant de ma grand-mère et sa mère
Elles allaient laver les vêtements dans le marais
Dans des chansons à attendre avec goût
Et cette mer dans son sourire au grand loup
Des vagues de joie sont les bruits des instruments
Qui résonnent la musique de tout les temps
Dans le cœur des enfants à revoir
Cette belle époque de bonheur sans loi
Autant de mon arrière, arrière, arrière grand-père
Je me souviens comme si c’étais hier, il ni avait pas la paix
Ce malheur fut le désespoir de cette belle histoire
De l’arrivée des hommes aux peaux pâles d’un soir
De leur regard à celui des dieux ornés
Et dire que ces peaux pâles étaient juste des blancs ordonnés
Qui ont pris la richesse de mes ancêtres à un prix
Leurs traînants à l’esclavage car ils n’ont rien compris
Ce mélange de paix et de guerre me révolte
A dire à qui me lis de prendre ça comme récolte
L’homme qu’on est mérite le respect des uns
Et des autres dans l’escadron des saints
Pour le choix de l’esprit d’un monde de misère
Où peau pâle et peau noir se parlent sans colère
Ainsi me parle mon grand-père sage
De c’est yeux aux histoires vécu au large.
Je suis un enfant heureux de mes histoires
Mes ancêtres de leur époque de GENÖMOI
Avec la chanson des travailleurs du village
Dans l’aube d’un air rempli de rage
Mon grand-père et son père allaient à la chasse
Des gros gibiers furent attrapés avec classe
De la viande a coupé le souffle des paresseux
Ainsi a parlé le roi des roi DIEU
Autant de ma grand-mère et sa mère
Elles allaient laver les vêtements dans le marais
Dans des chansons à attendre avec goût
Et cette mer dans son sourire au grand loup
Des vagues de joie sont les bruits des instruments
Qui résonnent la musique de tout les temps
Dans le cœur des enfants à revoir
Cette belle époque de bonheur sans loi
Autant de mon arrière, arrière, arrière grand-père
Je me souviens comme si c’étais hier, il ni avait pas la paix
Ce malheur fut le désespoir de cette belle histoire
De l’arrivée des hommes aux peaux pâles d’un soir
De leur regard à celui des dieux ornés
Et dire que ces peaux pâles étaient juste des blancs ordonnés
Qui ont pris la richesse de mes ancêtres à un prix
Leurs traînants à l’esclavage car ils n’ont rien compris
Ce mélange de paix et de guerre me révolte
A dire à qui me lis de prendre ça comme récolte
L’homme qu’on est mérite le respect des uns
Et des autres dans l’escadron des saints
Pour le choix de l’esprit d’un monde de misère
Où peau pâle et peau noir se parlent sans colère
Ainsi me parle mon grand-père sage
De c’est yeux aux histoires vécu au large.