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L'épicentre du coeur....

iboujo

Maître Poète
A l'épicentre du coeur ,il y a l'Amour pour celui qui veut
Pour les autres , il existe un chemin bohème et tortueux
Qu'ils l'empruntent le temps des voeux pour l'atteindre
Et marcher pas contre pas dans de bienfaisants limbes

Des corolles évasées vont leur permettre de rejoindre
Le cercle fermé et gradué d'un petit Paradis si moelleux
Si protecteur, où les grands sentiments conservés intacts
Vous rendent heureux comme la Sainteté de mille Papes


Avant de pénétrer ,il leur faudra montrer patte blanche
Une Paix intérieure y règne sereine , chaque jour est dimanche
Ne vous détournez -pas de ce beau sentiment qui l' habite
Avec vos mots déplacés ,vous rejetez l'autre sans limite

La porte est peinte en rouge, rouge comme la passion
Transparent ; une goutte de cristal, apprenez à lire dedans
Ne visez pas le dos, vous n'y verrez rien que l'or d'une carapace
Une brillante robe qui vous brûle les yeux aveuglés sur place

L'épicentre du coeur est un point crucial, comme une femme aimée
Epousez , vous refusez? ou vous n'y arrivez pas ? le mérite n'est pas là
D 'autres limbes peuvent vous satisfaire, mais c'est l'enfer de Satané
Perdu, sans Amour , sans flamme mais un feu qui partout léchera

Votre contrôle? envolé dans le trou
La descente est un rapide sans frein
Qu'il est morbide de réfuter le lien humain
En rejetant d' Aimer de conjuguer ses atouts.. !!!
 
Dernière édition:
La conscience tient la barre haute,qu'une bonne conduite révèle, sauf moi je suis devenu ici le moustachu pour un dessein qui ne mène à rien.

Bonne journée Jojo;)
Bise
Ray
 
Je suis à l'épicentre mais pas de mon désespoir, Texte très intéresssant qui me parle tout bas
 
L'épi, centre pour ma sœur (juste pour rire, c’est bien moi !!!)

De l'épi, centre pour ma soeur,
il y a l'humour de celui qui peut
Pour les autres, il existe un
certain problème douloureux
Qu'ils l'empruntent
l’instant des « peu » pour déteindre
Et
sonner pas à pas dans de malfaisants timbres

Des
vielles folles crevassées
ne font que démettre et s’adjoindre
A
u rond enfermé sans saluer,
pour une parade, dit ! Orgueilleux !
Si
pro,
détecteur des grands ressentiments, cons vénérés sans tact
Qu’ils tendent
bien peu vers une Sainteté de viles soupapes

Après être entrer, ils voudront démonter nos cartes blanches
Une rixe extérieure et se croire reine, chaque four est une manche
Ne
séjournez pas pour ces faux ressentiments qu’ils débitent
Avec
leurs mots déplacés, rejetez-les sans limite

L’escorte est ceinte de rouge, rouge comme l’obsession
Déparant
des joutes verbales, reprenez pour rire souvent
Ne
vivez pas en ados, vous n'y serriez rien qu’un fort sans race
Une
terne opprobre qui aveugle les vieux
éclairés de belle faces

De l'épi, centre pour ma soeur est le point crucial, pour une femme animée
Epoussetez pour infuser !vous ne naviguerez pas ? L’émérite n'est pas là
D'autres
timbrés
veulent nous la faire, mais c'est défaire ses saints damnés
Eperdu, sans humour, sans oriflamme mais d’un peu mais surtout pourléchera

Self contrôle survolé
sans atout
La
sente est un rapide sans bon refrain
Qu'il est
du mort
le bide de s’affûter le bien demain
En rejetant d'
animer
sans con juger ses fous !!!
 
magnifique poème tout tes mots on une histoire celle du cœur
merci ma douce jojo du partage gros bisous.
Amitiés Faty
 
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