janu
Maître Poète
Devant l’épave le vieil homme est l'amer
Depuis le temps qu’il ne sort plus en mer
Lui si solide, un jour la maladie
L’a cloué sur les côtes de Normandie
Son canot qu’il croyait bien amarré
Lors d’une grande marée a cédé
Sous les grands coups d’une mer déchaînée
On l’avertit quand la mer fut calmée
De temps en temps il venait se traîner
Et devant ce spectacle, désolé
Du passé lui revenaient des images
Du bon temps où il était à l’ouvrage
Il en avait essuyé des tempêtes
Et bien souvent, il avait fait trempette
Mais la cale à moitié pleine de poissons
Pour un marin la plus belle des moissons
Il n’arrivait pas à se décider
Pour cette épave à la faire remorquer
Car dés lors il ne verrait plus cette baie
Qu’en retraité à la vue embuée…
Jan
Depuis le temps qu’il ne sort plus en mer
Lui si solide, un jour la maladie
L’a cloué sur les côtes de Normandie
Son canot qu’il croyait bien amarré
Lors d’une grande marée a cédé
Sous les grands coups d’une mer déchaînée
On l’avertit quand la mer fut calmée
De temps en temps il venait se traîner
Et devant ce spectacle, désolé
Du passé lui revenaient des images
Du bon temps où il était à l’ouvrage
Il en avait essuyé des tempêtes
Et bien souvent, il avait fait trempette
Mais la cale à moitié pleine de poissons
Pour un marin la plus belle des moissons
Il n’arrivait pas à se décider
Pour cette épave à la faire remorquer
Car dés lors il ne verrait plus cette baie
Qu’en retraité à la vue embuée…
Jan