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L'énigme des chapeliers

usanuigrav

Nouveau poète
Les écueils de la raison ne sont limités.
Certains plans, rejets régulé des normes
N’ont la suffisance stabilisatrice morne
Qu’exclusivement, dérive de conformité.
Le cerveau, confus voir même conscient,
Le paradoxe du sens des produits ingérés,
Ne conçoit d’hybrides pensées raisonnées
Qu’à raison, pouvoirs chimiques évidents.
En prestigieuse et limpide déstructurations,
Les neurones ou molécules dénaturalisées
Ferment les yeux, ouvrent les cœurs vidés,
Déversent l’endorphine par simple sécrétion.
Être ou ne pas être dans la vague euphorisante,
Mentalement fumer la nuit sans grande gravité
Équilibré entre boire et conduire sa mentalité
Ou prendre les trois derniers premiers, planante?
A l’opposé des mots que j’ai vainement balbutiés
Se cache l’esprit critique, doux, sobre, cristallisé
Propos acides, cueillette en famille, proue coquet
Par l'absence de vertu j’admire fou les chapeliers
 
Sa rentre bien dans le contexte de la soirée.
En tout cas j'te reconnais très bien dans cet écrit !
Bravo
+1
 
tu le décris très bien... si bien que c'en est incompréhensible sans "influence" lol
 
hou lala, ça va pas bien hein? (lol) :*).
Un récit étrange mais ta signature est là, de belles phrases bien ficelées, magnifique.
 
Tu travailles trop du "chapeau" si j'ose dire, quand on voit comment ont terminé les poètes abusant de l'absynthe, en reprenant une vieille pub je dirais:
"les soirées, c'est bien, les produits dérivés, ça craint" ce style qui fait ton attrait, tu pratique le dessin non? ^^
 
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